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Contactez-nous pour toute demande d'information ou d'interview. Consultez les communiqués de presse, replays et vidéos de la CPME.

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Publication de la loi de simplification économique

28 mai 2026

Parmi les mesures adoptées figure le test “entreprises” , porté par la CPME depuis de nombreuses années. Celui-ci permettra d’évaluer l’impact technique, administratif ou financier des textes législatifs et réglementaires créant ou modifiant des normes applicables aux entreprises. La CPME vous propose, en pièce jointe, une note de décryptage des principales mesures adoptées .

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Mission Leyssene : la CPME défend sa vision du coût du travail et de l’investissement outre-mer

28 mai 2026

Signée le 17 avril 2025 par quatre ministres — Jean-Pierre Farandou , ministre du Travail, Roland Lescure , ministre de l’Économie, Naïma Moutchou , ministre des Outre-mer, et David Amiel , ministre chargé des Comptes publics —, la lettre de mission mandate Philippe Leyssene et Gilles Lara-Adélaïde pour conduire une réflexion approfondie sur les dispositifs d’exonération de cotisations sociales et de défiscalisation à l’investissement. Cette mission porte notamment sur : les dispositifs LODEOM/LOPOM , relatifs aux exonérations de cotisations sociales ; le RAFIP , relatif à la défiscalisation à l’investissement. Leurs conclusions sont attendues fin juin , en vue de la préparation du PLFSS et du PLF 2027 .

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Électrification : un cap stratégique, des conditions à réunir

28 mai 2026

L’électrification est désormais présentée comme un enjeu stratégique pour la France. Après avoir longtemps concentré ses efforts sur l’offre — nucléaire et énergies renouvelables —, l’exécutif fait aujourd’hui de la stimulation de la demande une priorité. L’argument avancé est clair : l’électricité française reste moins chère que celle de nos voisins européens, avec un prix de 55 €/MWh , contre plus de 100 €/MWh en Allemagne et en Italie . Sébastien Lecornu a qualifié la dépendance aux hydrocarbures de « laisse », affirmant que « l’électricité, c’est notre liberté » . Le Gouvernement a également confirmé qu’il n’y aurait ni baisse générale des taxes sur les carburants, ni hausse d’impôts dans le prochain budget.

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Facturation électronique : Focus sur les industriels et les artisans

3 juin 2026

Les industriels comme les artisans sont pleinement concernés par cette réforme. À quelques mois de son entrée en application, il est essentiel d’anticiper les changements à venir et d’engager dès à présent les démarches nécessaires pour assurer une transition sereine. Face aux nombreuses interrogations que suscite cette réforme, notamment concernant les nouvelles obligations déclaratives et la gestion de la TVA, la CPME consacre son prochain webinaire aux impacts spécifiques pour les industriels et les artisans. Un webinaire pour comprendre et agir L’objectif de cette rencontre est double : Clarifier les nouvelles obligations à travers des exemples concrets et des cas pratiques ; Présenter de manière pragmatique et opérationnelle le processus de facturation électronique grâce à une démonstration réalisée par des experts du sujet. Au programme Les points clés à retenir sur la réforme ; Les impacts concrets pour les entreprises industrielles ; Les impacts concrets pour les entreprises artisanales ; Une séquence interactive avec deux acteurs du marché qui présenteront leurs solutions et répondront aux questions des participants. Ne manquez pas ce rendez-vous pour anticiper cette évolution réglementaire majeure et préparer votre entreprise aux nouvelles modalités de facturation électronique

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FIEF 2026 : rendez-vous à Brazzaville

9 juin 2026

Événement phare du Groupement du Patronat Francophone (GPF) , le Forum est cette année coorganisé avec l’ Union Nationale des Opérateurs Économiques du Congo (UNOC) , qui fédère le tissu entrepreneurial local. Il réunit chefs d’entreprise, investisseurs et décideurs publics venus des quatre coins de la francophonie. Rencontres B2B, ateliers pratiques et tables rondes rythmeront trois jours de travaux denses autour des grands enjeux économiques : transition énergétique, finance numérique, infrastructures et connectivité, accès aux soins, libre circulation des biens et des personnes. Deux journées de découverte du territoire congolais compléteront le programme pour les participants inscrits aux activités optionnelles. Inscription et programme : https://fief.patronat-unoc.cg/

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Redynamiser l’industrie : un cap pour la souveraineté française

4 déc. 2025

Une stratégie articulée autour de cinq priorités : Foncier et implantation : faciliter l’accès aux terrains pour libérer les projets industriels. Compétences et attractivité : adapter la formation et revaloriser les métiers pour répondre aux besoins des entreprises. Simplification et accélération : réduire les délais administratifs pour soutenir l’investissement. Souveraineté énergétique : garantir un prix compétitif et encourager l’autoconsommation. Commande publique et “Fabriqué en France” : faire de l’achat public un levier de réindustrialisation. Ce livre blanc ne se limite pas à une liste de mesures : il propose un cap commun, un pacte à construire, une méthode à partager et une ambition à assumer. Redonner à l’industrie française la place qu’elle mérite dans nos territoires et dans notre économie.

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Rapport développement durable 2025

5 mai 2026
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L'eau, un enjeu stratégique pour l'entreprise

3 déc. 2025
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Déclaration commune - Conseil des entreprises

7 mai 2026

Messieurs les ministres, Les signaux économiques sont préoccupants. La croissance a été nulle au premier trimestre 2026. La consommation ralentit, l’investissement recule, et l’emploi privé est en baisse depuis déjà plusieurs trimestres. En 2025, 70.000 entreprises ont disparu, tandis que le chômage repart à la hausse. Et les perspectives ne sont pas plus rassurantes. La flambée des prix de l’énergie, combinée aux nouvelles menaces de Donald Trump contre le commerce international, risque de freiner encore davantage notre économie. L’offensive commerciale et technologique chinoise s’intensifie sur un nombre croissant de secteurs : de l’industrie au commerce. Nous sommes pleinement conscients des contraintes budgétaires qui pèsent sur les finances publiques. Et nous saluons la volonté affichée du Gouvernement de tenir l’objectif de 5% de déficit en 2026, avec l’ambition de revenir sous les 3% d’ici à 2029. Mais dans ce contexte, il est essentiel de donner de la visibilité et de la confiance aux entreprises. Les chefs d’entreprise, de la TPE au grand groupe, quels que soient leur taille, leur secteur ou leur territoire, ont besoin de savoir comment le Gouvernement compte répondre à un double défi : protéger les entreprises et les ménages les plus fragiles, tout en maintenant cet objectif budgétaire de 5%. Car la crise au Moyen-Orient ne peut plus être considérée comme un épisode temporaire. Ses conséquences sont déjà très concrètes : ce sont 6Mds EUR d’économies supplémentaires qu’il faut désormais trouver. Et il serait contreproductif d’aller chercher ces économies du côté des entreprises. Toucher aux exonérations de charges ou alourdir la fiscalité serait une erreur. Les entreprises sont déjà fragilisées par la hausse des coûts, par les tensions sur les marges, et par les négociations salariales qui vont inévitablement suivre la revalorisation du SMIC. Imposer une double peine au secteur privé aurait des conséquences lourdes : davantage de destructions d’emplois, un ralentissement économique plus marqué mais aussi en définitive un impact négatif sur les finances publiques elles-mêmes. Ce serait le risque d'entrer dans une crise économique et sociale beaucoup plus profonde.

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« 28ème régime » : la CPME défend les PME auprès du Parlement européen

21 juil. 2025
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Déclaration électronique unique pour le détachement des travailleurs : la CPME émet des réserves

4 juin 2025
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Communiqué de presse : Retards de paiement

1 juin 2026

Le MEDEF, la CPME, la CGF, la FNTP, la FEP, la FFB, le SNRC, et le GPS interpellent le Gouvernement et les Parlementaires sur la gravité des retards de paiement dans la sphère publique, qui fragilisent les entreprises et pénalisent l’ensemble de l…

Dans un contexte économique exigeant, marqué par des tensions toujours plus pesantes sur la trésorerie des entreprises, les retards de paiement des acheteurs publics atteignent des niveaux préoccupants. Parmi les quelques 120 000 acheteurs publics, de nombreuses entités accumulent des retards dont la fréquence, la durée (dépassant largement les plafonds légaux) et les montants mettent directement en difficulté les trésoreries et la pérennité des entreprises titulaires de marchés publics. Des pratiques illégales qui perdurent, y compris de manière dissimulée Qu’ils soient liés à des problèmes organisationnels, « assumés » ou dissimulés, les retards publics sont illégaux. Les entreprises titulaires de marchés publics s’évertuent à régler leurs propres fournisseurs et prestataires dans les délais légaux, sous peine de sanctions de la DGCCRF, et à continuer d’honorer toutes leurs charges. Pourtant, elles n’ont aucune visibilité sur leurs encaissements. Les retards de paiement publics font peser un risque direct sur l’emploi, l’investissement et la vitalité économique des territoires. Au-delà des retards officiellement constatés par les pouvoirs publics, les organisations dénoncent les pratiques visant à retarder artificiellement le point de départ des délais de paiement, notamment via des rejets injustifiés de factures dans les outils de facturation, notamment la plateforme Chorus Pro. Ces « délais cachés » qui échappent aux radars statistiques aggravent très significativement la situation de trésorerie des entreprises. Une incohérence majeure dans l’action publique Alors que les pouvoirs publics appellent légitimement les entreprises à faire preuve d’exemplarité dans leurs relations commerciales, notamment en période de crise, les organisations signataires rappellent que cette exigence doit s’appliquer également à la sphère publique. Des mesures concrètes pour rétablir l’équité Face à cette situation, les organisations patronales formulent plusieurs propositions structurantes : Revoir l’assiette de calcul du plafond de l’amende prévue à 1% du CA mondial pour non-respect des délais de paiement entre entreprises et dont le recours devrait être davantage encadré (notamment en étant soumis à la validation de la direction générale de la DGCCRF) ; Mettre en place un dispositif de contrôle et un régime de sanction pour les retards de paiement des pouvoirs adjudicateurs et, en attendant, rendre obligatoire la publication d’un rapport annuel sur les délais de paiement des acteurs publics par la Cour des comptes et les chambres régionales des comptes, afin d’assurer transparence et suivi ; Permettre la résiliation par le titulaire d’un marché public en cas d’impayés, après mise en demeure restée infructueuse pendant 30 jours avec remboursement par l’acheteur public des frais engagés et indemnisation des préjudices subis ; Systématiser le versement d’avances dans les marchés publics à des niveaux adaptés et significatifs, comme le permet le droit existant ; Rendre effectif le paiement automatique de droit des intérêts moratoires dus aux entreprises ; Permettre aux entreprises de compenser les créances impayées de pouvoirs adjudicateurs avec leurs dettes fiscales. L’exemplarité de l’État, condition de la confiance économique Ces mesures visent à apporter des garanties concrètes aux entreprises, quelle que soit la nature des marchés publics concernés, et à restaurer une relation de confiance indispensable au bon fonctionnement de l’économie. Les organisations signataires appellent le Gouvernement à engager sans délai une action ambitieuse à la hauteur des enjeux. Dans un contexte où la France doit relever des défis majeurs en matière de compétitivité, de transition et de souveraineté, la puissance publique doit être exemplaire. Amir Reza-Tofighi - Président de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises (CPME) Patrick Martin - Président du Mouvement des Entreprises la France (MEDEF) Stéphane Antiglio - Président de la Confédération des Grossistes de France (CGF) Alain Grizaud - Président de la Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP) François Leroux - Président de la Fédération des Entreprises de Propreté (FEP) Olivier Salleron - Président de la Fédération Française du Bâtiment (FFB) Isabelle Aprile - Présidente du Syndicat National de la Restauration Collective (SNRC) et du Groupement des Professions de Service (GPS) À propos du Mouvement des Entreprises de France (MEDEF) Porte-parole de toutes les entreprises, le Mouvement des entreprises de France (Medef) est l’interlocuteur privilégié des décideurs et des pouvoirs publics. Son réseau réunit 116 organisations territoriales en France hexagonale et dans les outre-mer, 104 fédérations et groupements professionnels rassemblant 400 syndicats professionnels représentant l’ensemble des secteurs d’activité. Le Medef compte plus de 240 000 entreprises adhérentes dont une majorité de TPE-PME. En France, plus d’un salarié du privé sur deux travaille dans une entreprise affiliée au réseau Medef. Contact presse : Pierre Fouquet pfouquet@medef.fr 06 43 65 27 32 À propos de la Confédération des Petites et Moyennes Entreprises (CPME) La Confédération des Petites et Moyennes Entreprises (CPME) est l’organisation patronale des TPE-PME françaises, tous secteurs confondus. Elle se mobilise pour défendre leurs intérêts auprès des pouvoirs publics et dans les négociations paritaires, en France et à l’international. La CPME regroupe 320 000 entreprises employant près de 6 millions de salariés. Forte d’un réseau de 115 fédérations et 117 unions territoriales, elle est implantée dans tous les départements et régions, y compris l’outre-mer. Contact presse : Pierre Guyot pguyot@cpme.fr 06 73 73 83 18 À propos de la Confédération des Grossistes de France (CGF) À travers l'union d’une trentaine de fédérations adhérentes, la Confédération des grossistes de France (CGF) est l'organisation professionnelle représentative de l'ensemble du commerce de gros : le secteur représente 160 000 entreprises partout en France (dont 20 000 grands groupes, ETI et PME) qui emploient près d’un million de salariés et génèrent plus de 900 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Contacts presse : Hélène Milesi helene.milesi@comfluence.fr 06 71 73 92 06 / Patrick Chastel patrick.chastel@comfluence.fr 06 35 47 12 36 À propos de la Fédération Nationale des Travaux Publics (FNTP) La Fédération Nationale des Travaux Publics représente près de 9000 entreprises et 300 000 salariés. Les entreprises de travaux publics construisent et entretiennent au quotidien les infrastructures essentielles de notre pays : transports, eau, énergie, numérique et aménagements urbains. Contact presse : Lucile HERVÉ hervel@fntp.fr 06 59 90 58 77 À propos de la Fédération des Entreprises de Propreté, d’Hygiène et Services Associés (FEP) Créée en 1966, la FEP est la principale organisation patronale du secteur de la propreté. Composée de TPE, PME et de grandes entreprises représentant 70% des effectifs d’un secteur regroupant près de 15 500 entreprises d’au moins un salarié, avec près de 600 000 emplois et un chiffre d’affaires de 21 milliards d’euros. La fédération défend et accompagne les entreprises adhérentes grâce à des formations, conseils et actions territoriales. Elle est présente sur tout le territoire via 9 chambres régionales. La FEP fédère son réseau de proximité et représente la profession auprès des pouvoirs publics nationaux et territoriaux. La FEP anime le dialogue social de la branche et défend les intérêts des entreprises auprès des instances nationales et européennes, notamment au sein du MEDEF, de la CPME et de l’EFCI. Contact presse : Florian BUNOUST BECQUES relationspubliques@gie-monde-proprete.com 07 76 92 38 81 À propos de la Fédération Française du Bâtiment (FFB) La FFB assure au quotidien la défense de 50.000 entreprises adhérentes, dont 35.000 de taille artisanale. Ils réalisent les 2/3 des 208 milliards d’euros HT de la production annuelle du bâtiment et emploient les 2/3 des 1.258.000 salariés du bâtiment. La FFB a pour vocation de rassembler les entreprises de bâtiment de toutes tailles, afin de défendre efficacement les intérêts collectifs de la Profession. Contact presse : Anaïk CUCHEVAL cuchevala@national.ffbatiment.fr 01 40 69 51 39 À propos des Entreprises au Service de la Restauration Collective (SNRC) Le Syndicat national de la restauration collective (SNRC) représente des PME familiales et régionales, entreprises de taille intermédiaire et grands groupes leaders mondiaux, servant 6,7 millions de repas chaque jour, dans plus de 28 000 restaurants, sur l’ensemble du territoire, pour 12,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires et près de 100 000 emplois non délocalisables. Championnes de l’approvisionnement France, nos entreprises permettent l’accès à une alimentation saine, sûre, équilibrée et durable, du plus jeune au plus grand âge. Contact presse : snrc@adsentis.com 06 13 15 18 25 À propos du Groupement des Professions de Service (GPS) Le Groupement des Professions de Services réunit des fédérations professionnelles et des entreprises de services afin de défendre, promouvoir et faire reconnaître leur contribution essentielle à l’économie, à l’emploi et à la société. Les services accompagnent la vie quotidienne des Français, renforcent l’attractivité des territoires et soutiennent la compétitivité des entreprises. Espace d’analyse, de coordination et d’influence, le GPS porte la voix collective des services auprès des pouvoirs publics, des acteurs économiques et dans le débat public. Les entreprises de services représentent aujourd’hui 47,7 % de la valeur ajoutée des entreprises privées, près de 10 millions d’emplois salariés et 65 % des créations nettes d’emplois salariés. Contact presse : Fanny Favorel-Pige fanny.favorel-pige@gps.asso.fr 06 83 03 85 15

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Gel des allègements de charges : la CPME alerte sur une double peine pour les entreprises et les salariés

22 mai 2026

La CPME salue la reconduction et l’élargissement des mesures ciblées en faveur des entreprises et des salariés les plus exposés à la hausse des carburants. Mais elle alerte sur la décision de geler les allègements de charges, qui risque de…

Depuis le début de la crise au Moyen-Orient, la CPME plaide pour des mesures raisonnables, ciblées et rapidement mobilisables. À cet égard, les annonces du Premier ministre vont dans le bon sens sur plusieurs points. La CPME se félicite notamment du doublement de la prime carburant employeur, portée à 600 euros, défiscalisée et désocialisée, à la main de l’employeur. Cette mesure, portée par la CPME, permettra aux entreprises qui le peuvent de soutenir leurs salariés confrontés à l’augmentation du prix des carburants. La CPME salue également le doublement de l’aide aux grands rouleurs, ainsi que l’engagement du Premier ministre à rendre cette aide effective rapidement, avec une ouverture de la plateforme d’inscription dès le 27 mai et un versement prévu début juin. L’effectivité des aides était une condition essentielle : une aide annoncée mais inaccessible ne répond pas à l’urgence. Les mesures sectorielles annoncées pour le transport routier, le BTP, les taxis, les pêcheurs, les agriculteurs ou encore les aides à domicile répondent également à des situations concrètes. Elles vont dans le sens d’un soutien ciblé aux activités les plus exposées à la flambée des coûts. Mais ces avancées ne doivent pas masquer le principal point d’alerte : le gel des allègements de charges patronales. Alors que le SMIC va être revalorisé, ce qui est normal et légitime pour les salariés, le maintien de l’enveloppe des allègements de charges va mécaniquement renchérir le coût du travail pour les entreprises. Pour les TPE-PME, c’est une double peine : elles devront absorber la hausse des salaires, tout en voyant une partie des allègements ne pas suivre cette évolution. Cette décision intervient au pire moment. L’enquête de conjoncture menée par la CPME auprès de 2 350 dirigeants montre que 45 % constatent une dégradation de la situation de leur entreprise, que 38 % jugent leur trésorerie tendue ou critique, et que 78 % déclarent être directement impactés par la crise au Moyen-Orient. Surtout, 57 % des dirigeants ne répercutent pas et n’envisagent pas de répercuter les hausses de coûts sur leurs prix de vente. Dans ces conditions, toute hausse supplémentaire du coût du travail aura des conséquences directes sur l’activité, l’investissement et l’emploi. Elle pèsera également sur le pouvoir d’achat : si les entreprises ne peuvent pas absorber cette hausse, elles ne pourront pas non plus répondre aux demandes des salariés dont les rémunérations se situent juste au-dessus du SMIC. « On ne peut pas demander aux entreprises d’augmenter les salaires et, dans le même temps, renchérir le coût du travail. C’est une double peine qui pèsera sur l’activité, sur l’emploi et, au final, sur le pouvoir d’achat des salariés », déclare Amir Reza-Tofighi, président de la CPME. La CPME demande donc que le gel des allègements de charges soit temporaire et fasse l’objet d’une clause de revoyure. Dans un moment de très forte incertitude, il serait dangereux d’installer durablement une mesure susceptible de freiner l’activité et de multiplier les risques de défaillances. La CPME enfin prend acte de l’engagement du gouvernement de ne pas augmenter les impôts dans le budget 2027. Elle prend acte, mais elle prend date. Cet engagement devra être confirmé et tenu dans le débat parlementaire. La priorité doit désormais être claire : soutenir l’activité, préserver la trésorerie des entreprises, éviter la casse économique et maintenir la capacité des TPE-PME à investir et à employer. L’étude de conjoncture de la CPME est disponible sur le site internet de la CPME.

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TPE-PME : face au choc des coûts, les entreprises entrent dans une zone de risque majeure

21 mai 2026

Alors que le gouvernement doit présenter ce jeudi des mesures de soutien aux entreprises et aux salariés confrontés aux conséquences économiques de la crise au Moyen-Orient, la CPME alerte sur la dégradation rapide de la situation des TPE-PME. Selon…

La situation économique des TPE-PME françaises se dégrade nettement. Au premier semestre 2026, 45 % des dirigeants interrogés constatent une détérioration de la situation globale de leur entreprise . Les perspectives ne laissent pas entrevoir d’amélioration rapide : les anticipations pour le second semestre restent très dégradées, dans un contexte de marges comprimées, de trésoreries fragilisées et d’incertitude persistante. La trésorerie constitue désormais le principal point de tension. 38 % des dirigeants jugent leur trésorerie tendue ou critique , dont 11 % dans une situation où la survie de l’entreprise est menacée à court terme. Cette fragilité est d’autant plus préoccupante que l’accès au financement bancaire devient plus difficile pour les entreprises déjà exposées. La crise au Moyen-Orient agit comme un accélérateur de ces difficultés. 78 % des chefs d’entreprise déclarent que leur activité est directement impactée . La hausse des coûts, en particulier des carburants, de l’énergie et des matières premières, pèse brutalement sur les équilibres économiques. Or, une grande partie des TPE-PME n’a pas la capacité de répercuter ces surcoûts sur ses prix de vente, sauf à perdre des clients ou des marchés. Pour la CPME, le risque est clair : un effet ciseau entre baisse d’activité, hausse des charges et trésoreries sous pression . Ses conséquences peuvent être immédiates sur l’investissement, mais aussi sur l’emploi. Déjà, près d’un dirigeant sur cinq indique avoir réduit ses effectifs au premier semestre. Si rien n’est fait rapidement, la situation pourrait basculer pour de nombreuses entreprises. « Les TPE-PME ne peuvent pas être la variable d’ajustement d’un choc international qu’elles ne maîtrisent pas. Quand les coûts explosent et que les marges disparaissent, c’est l’investissement, l’emploi et parfois la survie même de l’entreprise qui sont en jeu » , déclare Amir Reza-Tofighi, président de la CPME. La CPME attend donc des annonces gouvernementales des mesures rapides, ciblées et immédiatement mobilisables . Elle appelle en particulier à permettre le report ou l’étalement des charges fiscales et sociales pour les entreprises les plus fragilisées, ainsi qu’à préserver le soutien à l’investissement , afin d’éviter que les arbitrages de court terme ne compromettent la capacité de rebond des TPE-PME. L’étude complète est disponible sur le site internet de la CPME.

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Hausse de chômage : n'aggravons pas la situation

13 mai 2026

Selon l’Insee, le taux de chômage au sens du BIT atteint désormais 8,1 % au premier trimestre 2026, en hausse de 0,2 point sur le trimestre et de 0,7 point sur un an. Ce passage au-dessus de la barre des 8 % confirme une réalité que les chefs d…

Dans ce contexte, la CPME appelle le gouvernement à ne prendre aucune mesure susceptible de renchérir le coût du travail . À quelques semaines d’une revalorisation automatique du SMIC de 2,4 % au 1er juin, toute modification des règles qui conditionnent le coût du travail ferait peser une charge supplémentaire sur nombre d’entreprises fragilisées. Après avoir frappé de plein fouet les activités les plus dépendantes des carburants et des déplacements comme le transport, l’agriculture ou les services à la personne, les conséquences de la crise au Proche-Orient gagnent désormais l’ensemble de l’économie française. Les premières remontées de l’enquête de conjoncture menée par la CPME du 28 avril au 12 mai 2026 auprès de plus de 2 300 dirigeants de TPE-PME confirment cette tension : près d’un entrepreneur sur deux fait état d’une dégradation de sa situation et plus d’un tiers juge sa trésorerie tendue ou critique . Ces résultats décrivent un tissu entrepreneurial sous pression, avec des marges de manœuvre de plus en plus réduites. “Quand le chômage repart, la priorité doit être de préserver l’emploi. Et pour préserver l’emploi, il faut préserver les entreprises. Dans la période actuelle, alourdir directement ou indirectement le coût du travail serait une erreur. Les entrepreneurs ont besoin de visibilité, de stabilité et d’oxygène, pas d’une contrainte supplémentaire”, déclare Amir Reza-Tofighi, président de la CPME. La CPME appelle donc le gouvernement à entendre la voix des entrepreneurs : face à la remontée du chômage, aux tensions de trésorerie et à l’accumulation des incertitudes, la réponse ne peut pas être de fragiliser davantage ceux qui créent et maintiennent l’emploi.

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Projet de loi de simplification de la vie économique

17 avr. 2026

La CPME salue l’adoption par le Parlement du Projet de loi de simplification de la vie économique, au terme d’un parcours législatif initié en avril 2024. Très attendu par les entrepreneurs et bien qu’encore insuffisant, ce texte marque une première…

La CPME tient également à saluer les ministres qui ont, à chaque étape d’instruction du texte, pris appui sur ses propositions et contribué à faire aboutir plusieurs dispositifs attendus par nos entreprises. La CPME soutient l’ambition du texte : simplifier la vie des entreprises sans recréer de nouvelles complexités. Plusieurs mesures vont dans le bon sens : - Le renforcement du principe du “silence vaut acceptation” : Si l’administration ne répond pas dans le délai prévu, son silence ne bloque plus l’entreprise, il vaut accord ; - Des avancées sur la commande publique , avec des outils plus simples et des procédures plus lisibles pour les PME-TPE : plateforme plus unifiée, relèvement des seuils de publicité et de mise en concurrence et simplification de l’accès aux marchés publics. La CPME se félicite surtout de l’adoption du « Test entreprises » (ex « Test PME »), qu’elle porte depuis plus de 10 ans. C’est une avancée majeure et une victoire importante pour les adhérents de la confédération. Ce dispositif répond à une exigence simple : ne plus produire de normes sans en mesurer, en amont, la faisabilité réelle et l’impact concret pour les petites et moyennes entreprises. La CPME regrette en revanche le maintien du caractère optionnel des CESER (Conseil économique, social et environnemental régional), qui constituent des lieux privilégiés du dialogue social. « Simplifier, ce n’est pas déréglementer. Simplifier, c’est permettre à celles et ceux qui créent de l’activité et de l’emploi de consacrer plus de temps à leur cœur de métier », déclare Amir Reza-Tofighi, président de la CPME. La CPME sera au rendez-vous pour que cette dynamique de simplification se traduise désormais en résultats concrets pour les entreprises sur le terrain.

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Travail le 1er mai : la CPME regrette le renoncement du gouvernement et demande la convocation de la Commission mixte paritaire

15 avr. 2026

La CPME exprime son incompréhension après la décision du gouvernement de ne pas convoquer la Commission mixte paritaire. En cédant à la pression des organisations syndicales, le gouvernement a choisi de tourner le dos à une majorité de Français, d…

La réunion tenue hier au ministère du Travail avec les organisations patronales n’avait rien d’une concertation, encore moins d’une négociation. La décision du gouvernement était déjà prise et annoncée. Il s’agissait d’une réunion d’information destinée à nous mettre devant le fait accompli. On ne peut pas prétendre dialoguer après avoir tranché seul et reculé publiquement. La CPME s’oppose à la renégociation des accords de branche et souhaite que le texte de loi puisse être examiné avant la fin de la session ordinaire. Dans un esprit de compromis, la CPME est prête à considérer la possibilité de réduire le périmètre du texte, sous réserve de rétablir un minimum de bon sens pour les professions pour lesquelles c’est le plus évident, le plus logique et le plus légitime. « Je partage la déception et la colère de milliers d’artisans et de commerçants qui ne comprennent pas pourquoi un texte de bon sens et soutenu par une majorité de Français a été bloqué. Je souhaite désormais un calendrier clair et un engagement ferme du gouvernement qu’une loi puisse être adoptée avant la fin de la session parlementaire. » , déclare Amir Reza-Tofighi, président de la CPME. L’opinion publique, elle, est nette. Selon un sondage OpinionWay réalisé pour la CPME, 74 % des Français soutiennent la possibilité, pour des salariés volontaires, de travailler le 1er mai dans certains commerces avec une rémunération doublée. Un autre sondage, de l’institut CSA publié aujourd’hui confirme également qu’une majorité de Français est favorable à l’élargissement de cette possibilité à certains secteurs d’activité. La CPME restera en première ligne dans le combat pour la liberté de travailler, la défense de la valeur travail et celle du pouvoir d’achat. Elle continuera à se battre pour que d’autres professions, lorsqu’il est logique et légitime qu’elles puissent travailler le 1er mai, cessent elles-aussi d’être victimes de blocages absurdes.

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Arrêts maladie : la CPME salue une étape décisive. Elle attend désormais une mise en oeuvre effective et rapide.

9 avr. 2026

La CPME salue les annonces présentées aujourd’hui par le gouvernement pour lutter contre l’explosion de l’absentéisme au travail. Elle en approuve l’esprit et les premières mesures concrètes et se félicite également que plusieurs négociations soient…

La CPME a été la première organisation patronale à mener le combat contre les abus des arrêts maladie, en se saisissant de cette question bien avant qu’elle ne s’impose dans le débat public. Les chiffres confirment aujourd’hui le diagnostic que la CPME porte depuis plus de dix ans. Le montant des indemnités journalières a connu une augmentation fulgurante depuis 2019 : +45 % pour atteindre l'année dernière la somme de 18 Mds d'euros. Cette dérive pèse sur le budget de la sécurité sociale, désorganise les entreprises et fait peser sur les salariés présents une charge de travail supplémentaire, avec des conditions de travail souvent dégradées. « Notre modèle social n’est pas un acquis intangible. Pour le préserver, il faut le défendre contre les abus et recentrer pleinement la solidarité sur ceux qui en ont vraiment besoin. Il ne s’agit surtout pas de renoncer à la protection, mais de refuser qu’elle soit détournée » , déclare Amir Reza-Tofighi, président de la CPME. La satisfaction de la CPME à ces annonces du gouvernement n’est pas pour autant un blanc-seing. La CPME n’est ainsi pas favorable à la possibilité que le médecin prescrive du télétravail sans accord de l’employeur, ce qui reviendrait à ouvrir la porte à d’autres abus. La CPME restera très vigilante au déploiement réel sur le terrain des propositions gouvernementales : une plus grande efficacité des contrôles par l’Assurance maladie et un effort réel de prévention en matière de santé au travail. Elle continue de défendre l’instauration d’un délai de trois jours de carence d’ordre public pour lutter contre les arrêts courts de complaisance. Une ligne rouge demeure : ces mesures ne doivent en aucun cas se traduire par une charge financière ou administrative supplémentaire pour les entreprises. La CPME prend acte, enfin, de l’impulsion donnée par le Premier ministre sur ce dossier. Un cap a été fixé. Il faut maintenant le tenir.

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Travail le 1er mai : la CPME appelle les députés à lever un blocage d'un autre âge

9 avr. 2026

Demain matin, les députés examineront à l’Assemblée nationale une proposition de loi visant à autoriser certains commerces de proximité à faire travailler, sur la base du volontariat, leurs salariés le 1er mai, avec une rémunération doublée.

La CPME soutient pleinement ce texte. Il est légitime, car il répond à une attente concrète du terrain. Il est nécessaire, car la situation actuelle est devenue incompréhensible : L’année dernière encore, des boulangers, des artisans bouchers-charcutiers, des fleuristes ou des jardineries ont été empêchés d’ouvrir sous peine de sanctions, alors même que d’autres activités comparables y étaient autorisées. Il relève du bon sens, car cette proposition de loi défend la liberté de travailler, soutient les commerces de proximité et met fin à une incohérence juridique qui pénalise inutilement des entrepreneurs et leurs salariés volontaires. Les Français eux-mêmes y sont très largement favorables. Selon un sondage OpinionWay réalisé pour la CPME, 74 % d’entre eux soutiennent la possibilité, pour des salariés volontaires, de travailler le 1er mai dans ces commerces. Les Français attendent des parlementaires qu’ils traduisent ce souhait dans la loi. Pour la CPME, il est temps de sortir d’une interdiction d’un autre âge et de faire enfin primer le pragmatisme. Une fois ce texte adopté, la CPME soutiendra et accompagnera encore plusieurs autres secteurs d’activé pour leur permettre également de travailler le 1 er mai.

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Afflux de petits colis : la CPME salue des avancées concrètes mais reste vigilante

30 mars 2026

Après des mois de mobilisation du tissu économique français et européen, au premier rang desquels la CPME, les pouvoirs publics passent à l'action, et les résultats commencent à se faire sentir.

Côté français, le gouvernement a franchi une étape importante : les pouvoirs des douanes sont étendus. Elles peuvent désormais mieux contrôler les colis issus du e-commerce, y compris ceux qui ont été préalablement dédouanés dans un autre Etat de l'Union européenne, en intervenant après l'entrée sur le territoire, dans les entrepôts comme sur les routes. C'est une réponse directe aux stratégies de contournement de la taxe de 2 € qui ont été identifiées, et la CPME s'en félicite car elle s’était mobilisée dès 2025 pour dénoncer la concurrence déloyale de ces plateformes. Côté européen, Bruxelles vient d’annoncer des mesures attendues de longue date qu’il convient, là aussi, de saluer : La création d'une autorité douanière à Lille ; L'application d'un droit forfaitaire de 3 € par catégorie d'articles sur les colis de moins de 150 € à compter du 1er juillet 2026 ; L'instauration de nouveaux frais de traitement sur les petits envois en vente à distance, au plus tard le 1er novembre 2026 ; La responsabilisation des plateformes et vendeurs à distance, désormais considérés comme importateurs et donc soumis aux obligations de conformité des produits ; Des sanctions financières renforcées contre les opérateurs récidivistes. Ces décisions constituent des avancées réelles pour nos TPE-PME, notamment dans le textile, les cosmétiques ou l'art de vivre, qui font face à une concurrence ne respectant pas nos normes sociales, fiscales, environnementales et de sécurité des produits. La CPME, aux côtés des fédérations qu’elle représente et qu’elle a soutenues dans ce combat, restera cependant vigilante sur la mise en œuvre de ces mesures et, surtout, leurs délais d’application. Les délais d'entrée en vigueur devront être tenus, les contrôles exercés, l’anticipation de nouveaux contournements comme la livraison par containers et, partant la responsabilité des plateformes pleinement engagée, jusqu'au retrait en cas de manquements répétés.

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Crise au Moyen-Orient : la CPME renouvelle ses exigences de mesures urgentes, exceptionnelles et ciblées

28 mars 2026

Forte de ses représentants à l’échelle départementale et régionale, et de ses 120 fédérations professionnelles, la CPME agit depuis le début de la crise au Moyen-Orient pour sensibiliser les pouvoirs publics sur les difficultés que rencontrent nos…

Nous avons pleinement conscience de la situation dégradée de nos finances publiques et du niveau historique de la dette. C’est précisément pour cette raison que nous soutenons des mesures strictement ciblées sur les secteurs les plus exposés. Les premières annonces du gouvernement vont dans le bon sens, mais elles constituent un début insuffisant au regard de l’ampleur du choc, et nécessitent d’être précisées. La qualification « d’entreprises fragilisées », par exemple, interroge plus qu’elle ne rassure. Il ne s’agit pas de reproduire des dispositifs d’aides massives et généralisées, qui seraient inefficaces et dangereuses pour l’équilibre budgétaire du pays. L’enjeu est d’agir avec précision, pour soutenir celles et ceux qui sont frappés par la crise, sans davantage fragiliser nos finances publiques. Nous renouvelons en conséquence nos premières exigences, afin de surmonter les tensions que supportent certaines filières et industries, au premier rang desquelles les transporteurs, la logistique, les taxis, les voyagistes, les services à la personne, et toutes les activités grandes consommatrices de carburant et d’énergie. Nous soutenons par ailleurs l’activation et l’élargissement de mesures exceptionnelles, urgentes et ciblées, simples et accessibles, en complément des premières dispositions décidées par le gouvernement pour le seul mois d’avril : inviter les grands donneurs d’ordre publics comme privés à honorer leurs délais de paiement ; accorder des prêts à taux bonifié aux secteurs les plus affectés pour surmonter les tensions de trésorerie ; élargir les dispositifs d’activité partielle et les aides à la pompe à des filières encore exclues ; allonger les durées d’échelonnement du règlement de charges sociales et fiscales, et sans pénalités jusqu’au retour à une situation apaisée au plan international ; décider un « Plan Marshall » de l’électrification des usages et des modes de production. L’heure est une nouvelle fois à la solidarité nationale pour accompagner nos entreprises et préserver nos emplois.

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Publication de la loi de simplification économique

28 mai 2026

Parmi les mesures adoptées figure le test “entreprises” , porté par la CPME depuis de nombreuses années. Celui-ci permettra d’évaluer l’impact technique, administratif ou financier des textes législatifs et réglementaires créant ou modifiant des normes applicables aux entreprises. La CPME vous propose, en pièce jointe, une note de décryptage des principales mesures adoptées .

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Mission Leyssene : la CPME défend sa vision du coût du travail et de l’investissement outre-mer

28 mai 2026

Signée le 17 avril 2025 par quatre ministres — Jean-Pierre Farandou , ministre du Travail, Roland Lescure , ministre de l’Économie, Naïma Moutchou , ministre des Outre-mer, et David Amiel , ministre chargé des Comptes publics —, la lettre de mission mandate Philippe Leyssene et Gilles Lara-Adélaïde pour conduire une réflexion approfondie sur les dispositifs d’exonération de cotisations sociales et de défiscalisation à l’investissement. Cette mission porte notamment sur : les dispositifs LODEOM/LOPOM , relatifs aux exonérations de cotisations sociales ; le RAFIP , relatif à la défiscalisation à l’investissement. Leurs conclusions sont attendues fin juin , en vue de la préparation du PLFSS et du PLF 2027 .

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Électrification : un cap stratégique, des conditions à réunir

28 mai 2026

L’électrification est désormais présentée comme un enjeu stratégique pour la France. Après avoir longtemps concentré ses efforts sur l’offre — nucléaire et énergies renouvelables —, l’exécutif fait aujourd’hui de la stimulation de la demande une priorité. L’argument avancé est clair : l’électricité française reste moins chère que celle de nos voisins européens, avec un prix de 55 €/MWh , contre plus de 100 €/MWh en Allemagne et en Italie . Sébastien Lecornu a qualifié la dépendance aux hydrocarbures de « laisse », affirmant que « l’électricité, c’est notre liberté » . Le Gouvernement a également confirmé qu’il n’y aurait ni baisse générale des taxes sur les carburants, ni hausse d’impôts dans le prochain budget.

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Facturation électronique : Focus sur les industriels et les artisans

3 juin 2026

Les industriels comme les artisans sont pleinement concernés par cette réforme. À quelques mois de son entrée en application, il est essentiel d’anticiper les changements à venir et d’engager dès à présent les démarches nécessaires pour assurer une transition sereine. Face aux nombreuses interrogations que suscite cette réforme, notamment concernant les nouvelles obligations déclaratives et la gestion de la TVA, la CPME consacre son prochain webinaire aux impacts spécifiques pour les industriels et les artisans. Un webinaire pour comprendre et agir L’objectif de cette rencontre est double : Clarifier les nouvelles obligations à travers des exemples concrets et des cas pratiques ; Présenter de manière pragmatique et opérationnelle le processus de facturation électronique grâce à une démonstration réalisée par des experts du sujet. Au programme Les points clés à retenir sur la réforme ; Les impacts concrets pour les entreprises industrielles ; Les impacts concrets pour les entreprises artisanales ; Une séquence interactive avec deux acteurs du marché qui présenteront leurs solutions et répondront aux questions des participants. Ne manquez pas ce rendez-vous pour anticiper cette évolution réglementaire majeure et préparer votre entreprise aux nouvelles modalités de facturation électronique

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FIEF 2026 : rendez-vous à Brazzaville

9 juin 2026

Événement phare du Groupement du Patronat Francophone (GPF) , le Forum est cette année coorganisé avec l’ Union Nationale des Opérateurs Économiques du Congo (UNOC) , qui fédère le tissu entrepreneurial local. Il réunit chefs d’entreprise, investisseurs et décideurs publics venus des quatre coins de la francophonie. Rencontres B2B, ateliers pratiques et tables rondes rythmeront trois jours de travaux denses autour des grands enjeux économiques : transition énergétique, finance numérique, infrastructures et connectivité, accès aux soins, libre circulation des biens et des personnes. Deux journées de découverte du territoire congolais compléteront le programme pour les participants inscrits aux activités optionnelles. Inscription et programme : https://fief.patronat-unoc.cg/

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Rapport développement durable 2025

5 mai 2026
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Redynamiser l’industrie : un cap pour la souveraineté française

4 déc. 2025

Une stratégie articulée autour de cinq priorités : Foncier et implantation : faciliter l’accès aux terrains pour libérer les projets industriels. Compétences et attractivité : adapter la formation et revaloriser les métiers pour répondre aux besoins des entreprises. Simplification et accélération : réduire les délais administratifs pour soutenir l’investissement. Souveraineté énergétique : garantir un prix compétitif et encourager l’autoconsommation. Commande publique et “Fabriqué en France” : faire de l’achat public un levier de réindustrialisation. Ce livre blanc ne se limite pas à une liste de mesures : il propose un cap commun, un pacte à construire, une méthode à partager et une ambition à assumer. Redonner à l’industrie française la place qu’elle mérite dans nos territoires et dans notre économie.

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L'eau, un enjeu stratégique pour l'entreprise

3 déc. 2025
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Déclaration commune - Conseil des entreprises

7 mai 2026

Messieurs les ministres, Les signaux économiques sont préoccupants. La croissance a été nulle au premier trimestre 2026. La consommation ralentit, l’investissement recule, et l’emploi privé est en baisse depuis déjà plusieurs trimestres. En 2025, 70.000 entreprises ont disparu, tandis que le chômage repart à la hausse. Et les perspectives ne sont pas plus rassurantes. La flambée des prix de l’énergie, combinée aux nouvelles menaces de Donald Trump contre le commerce international, risque de freiner encore davantage notre économie. L’offensive commerciale et technologique chinoise s’intensifie sur un nombre croissant de secteurs : de l’industrie au commerce. Nous sommes pleinement conscients des contraintes budgétaires qui pèsent sur les finances publiques. Et nous saluons la volonté affichée du Gouvernement de tenir l’objectif de 5% de déficit en 2026, avec l’ambition de revenir sous les 3% d’ici à 2029. Mais dans ce contexte, il est essentiel de donner de la visibilité et de la confiance aux entreprises. Les chefs d’entreprise, de la TPE au grand groupe, quels que soient leur taille, leur secteur ou leur territoire, ont besoin de savoir comment le Gouvernement compte répondre à un double défi : protéger les entreprises et les ménages les plus fragiles, tout en maintenant cet objectif budgétaire de 5%. Car la crise au Moyen-Orient ne peut plus être considérée comme un épisode temporaire. Ses conséquences sont déjà très concrètes : ce sont 6Mds EUR d’économies supplémentaires qu’il faut désormais trouver. Et il serait contreproductif d’aller chercher ces économies du côté des entreprises. Toucher aux exonérations de charges ou alourdir la fiscalité serait une erreur. Les entreprises sont déjà fragilisées par la hausse des coûts, par les tensions sur les marges, et par les négociations salariales qui vont inévitablement suivre la revalorisation du SMIC. Imposer une double peine au secteur privé aurait des conséquences lourdes : davantage de destructions d’emplois, un ralentissement économique plus marqué mais aussi en définitive un impact négatif sur les finances publiques elles-mêmes. Ce serait le risque d'entrer dans une crise économique et sociale beaucoup plus profonde.

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« 28ème régime » : la CPME défend les PME auprès du Parlement européen

21 juil. 2025
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Déclaration électronique unique pour le détachement des travailleurs : la CPME émet des réserves

4 juin 2025
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Tourisme : la CPME appelle de ses voeux une stratégie nationale pour atteindre 10% du PIB d'ici 2035

27 mars 2026

La CPME, qui représente l’ensemble de la chaîne touristique à travers 26 fédérations adhérentes, se mobilise pour défendre les TPE-PME du secteur, qui génèrent plus de 76 % des emplois. Face à des difficultés structurelles - pression fiscale et…

L'objectif poursuivi est d'atteindre 10 % du PIB à l’horizon 2035, soit 60 milliards d'euros de richesse supplémentaire. Un cap ambitieux mais atteignable. Pour y parvenir, la CPME propose un changement d’échelle autour de priorités claires : associer tous les acteurs économiques à la gouvernance du tourisme ; accompagner les transitions écologique et numérique ; alléger la fiscalité et simplifier les normes pour restaurer la compétitivité ; renforcer l’attractivité des métiers et des formations ; organiser des Assises nationales début 2027.

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 « Adopter le réflexe PME » : une boussole utile pour les nouveaux élus et les entrepreneurs !

26 mars 2026

Le 26 mars 2026, A l'issue des élections municipales, la CPME adresse toutes ses félicitations à l’ensemble des nouveaux élus locaux. Elle salue, en particulier, celles et ceux qui, durant la campagne électorale, ont répondu à son appel et signé…

Forte de 90 propositions assorties d’une charte d’engagements, la CPME a porté un message clair : les entrepreneurs participent de la vitalité et de l’attractivité des territoires. Artisans, commerçants, industriels, prestataires de services, libéraux, tous sont parties prenantes de la création d’emploi, de l’aménagement du territoire et de cohésion sociale. La CPME tient également à saluer l’action des CPME territoriales - ses dirigeants et ses permanents -, dont la mobilisation, en métropole comme en Outre-mer, a permis de convaincre plusieurs centaines de candidats. De Toulouse à Strasbourg en passant par Paris et Le Havre, mais aussi dans des petites et moyennes villes comme L’Aigle ou Terre de Bas, la charte d’engagement a reçu un accueil très favorable chez nombre de candidats. Charge maintenant aux élus de la respecter et de donner corps et sens au « réflexe PME ». Alors que les exécutifs locaux vont progressivement se mettre en place, notre action se poursuivra auprès des élus qui seront invités à répondre à l’initiative « Adopter le réflexe PME » pour inscrire ces engagements dans leur action publique. Dans un contexte marqué du sceau des incertitudes et de nouvelles inquiétudes, les entrepreneurs prendront toute leur part pour accompagner le développement et la réussite des territoires. « Il appartient désormais à chaque élu local de transformer cet engagement en actions concrètes, au bénéfice de l’économie locale, avec le précieux concours des équipes départementales et régionales de la CPME », déclare Amir Reza-Tofighi, président de la CPME. « Après notre action de terrain, une nouvelle étape est nécessaire : celle d’un dialogue utile avec les exécutifs locaux pour que tous se mobilisent concrètement, y compris après la campagne, en faveur des TPE-PME », souligne Xavier Douais, vice-président CPME en charge de la relation avec les élus locaux.

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La CPME signe l'avenant du 25 février 2026 révisant l'indemnisation chômage après une rupture conventionnelle individuelle

18 mars 2026

La CPME, réunie en comité exécutif le 17 mars, confirme qu’elle signera l’avenant du 25 février 2026 relatif à l’assurance chômage.

Elle tient à saluer l’esprit de responsabilité des partenaires sociaux ayant permis d’aboutir à cet accord, dans lequel elle a pris toute sa part. Cet accord prévoit une adaptation des règles d’indemnisation après une rupture conventionnelle individuelle, afin de mieux tenir compte du caractère concerté de la rupture et de favoriser un retour plus rapide à l’emploi. En signant cet avenant, la CPME réaffirme son attachement au pilotage paritaire de l'Unédic, et la nécessité de continuer à faire des économies alors que la dette du régime devrait atteindre 61 milliards d'euros en 2026. La CPME appelle désormais de ses vœux une adoption rapide par le Parlement.

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La CPME engage une nouvelle étape avec une direction renouvelée au service des entreprises et des entrepreneurs

4 mars 2026

Afin de porter plus fortement et plus efficacement la voix des entrepreneurs, dans un contexte économique et politique marqué par des transformations rapides, la CPME fait évoluer sa direction et engage une nouvelle étape de son développement.

Fidèle à l’esprit entrepreneurial qui caractérise son réseau, l’organisation fait le choix d’une gouvernance tournée vers l’action, en s’appuyant sur l’expérience d’un entrepreneur pour assurer le secrétariat général, et d’un dirigeant disposant d’une solide expérience des institutions et des relations avec les pouvoirs publics, pour exercer les fonctions de délégué général. Sébastien Chapalain est nommé secrétaire général Amir Reza-Tofighi, président de la CPME, lui confie la mission de piloter le développement de l’organisation et de son réseau territorial, de renforcer l’efficacité de son action au service des entrepreneurs, et d’accompagner la modernisation de l’organisation. Fort de vingt-cinq ans d’expérience dans des fonctions de direction et de développement d’enseignes à forte implantation territoriale, Sébastien Chapalain a notamment exercé des responsabilités de direction au sein de Pizza Hut France, avant de diriger l’enseigne Class’croute, dont il a conduit la transformation stratégique. Plus récemment, il occupait les fonctions de directeur général associé de HopLunch. Diplômé de l’IPAG Business School et titulaire d’un Executive Master d’HEC Paris, il dispose d’une solide expertise en matière de stratégie, de développement organisationnel et d’animation de réseaux. Pierre Herrero est nommé délégué général Pierre Herrero accompagnera le président de la CPME pour conforter et développer les relations de la Confédération avec les pouvoirs publics au plan local, national et européen. Il sera l’un des interlocuteurs privilégiés des fédérations professionnelles, mais aussi des organisations patronales départementales et régionales. Fort d’une expérience dans l’univers public et parapublic, Pierre Herrero a exercé des responsabilités de direction de cabinet en collectivité territoriale (département de l’Essonne et du Territoire de Belfort) et dans l’audiovisuel (Ina et Medi 1 Sat), de conseiller spécial au ministère des Affaires étrangères et à la présidence de l’Assemblée nationale. Il a, par ailleurs, été conseiller parlementaire à la présidence de la République. Enfin, avant de rejoindre la CPME, il dirigeait les relations institutionnelles du groupe Bouygues. Pierre Herrero est diplômé de l’Institut politique de Strasbourg et titulaire d’un troisième cycle en sciences politiques de Paris 1.

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Communiqué de presse commun : Projet d'avenant assurance chômage ouvert à la signature

26 févr. 2026

Au terme de cinq séances de négociation, un projet d’avenant à la convention d’assurance chômage est désormais ouvert à la signature. Il vient notamment modifier la durée maximale d’indemnisation après une rupture conventionnelle individuelle, tout…

Les organisations patronales soulignent que cet avenant s’inscrit dans un contexte financier dégradé pour l’Unédic, avec près de 61 milliards d’euros d’endettement en 2026. Ce texte renforce la logique de retour à l’emploi pour les bénéficiaires d’une rupture conventionnelle individuelle. A ce titre, il prévoit un accompagnement spécifique par les services de France Travail pour l’ensemble des bénéficiaires d’une rupture conventionnelle individuelle, en tenant compte de la situation particulière des demandeurs d’emploi de 55 ans et plus. Par ailleurs, le projet d’avenant prévoit plusieurs pistes pour améliorer la gestion des indus en matière d’allocation chômage, dans une logique de plus grande efficience, et réaffirme la nécessité de modifier le règlement européen s’agissant des travailleurs frontaliers qui aujourd’hui pénalise l’équilibre des comptes de l’Unédic (les règles actuelles représentant un surcoût annuel de 850 millions). A travers ce projet d’accord, les organisations patronales réaffirment ainsi leur attachement au pilotage paritaire de l’Unédic.

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Municipales 2026 - La CPME appelle les candidats à adopter le réflexe PME

13 févr. 2026

À l’approche des élections municipales et communautaires des 15 et 22 mars 2026, la CPME dévoile « Adopter le réflexe PME », un recueil de 91 propositions concrètes pour faire de l’économie locale un pilier du mandat. Un message clair aux futurs…

Artisans, commerçants, industriels, prestataires de services, professionnels libéraux sont au cœur de l’emploi, de l’attractivité et de la cohésion des territoires. Chaque décision locale a un impact économique. Il est temps d’en tirer toutes les conséquences. Pour bâtir ces propositions, la CPME a fait un choix simple : partir du terrain. Au mois de décembre dernier, une plateforme de contributions a été ouverte à l’ensemble des chefs d’entreprise. Résultat : 2 500 retours, qui ont nourri un socle de propositions immédiatement mobilisables par les communes et intercommunalités, fondées sur une méthode assumée : concertation en amont, stabilité des règles, suivi dans la durée. Véritable plan d’actions, ces propositions s’accompagnent d’une charte d’engagements proposée à la signature des candidats partout en France par le réseau des CPME territoriales. Dix engagements précis, vérifiables, suivis et évalués pendant tout le mandat. Les propositions de la CPME s’articulent autour de trois priorités structurantes pour les communes et les intercommunalités : Renforcer l’attractivité territoriale et garantir une prospérité durable. L'une des mesures fortes proposées par la CPME est de mettre en place une concertation systématique en amont et pendant toute sa durée, pour toute décision municipale susceptible d’impacter les entreprises, afin de renforcer l’attractivité des territoires et la vitalité des centres-villes. Faire grandir les PME et encourager l’entrepreneuriat dans les territoires. Parmi ses propositions clé, la CPME appelle à faire de l’achat public un levier de croissance en généralisant l’allotissement et en systématisant la pratique du sourcin lors de la rédaction du cahier des charges, pour ouvrir réellement la commande publique aux TPE-PME. Accompagner les transitions écologique et numérique et les mettre au service des PME. Parce que l'intelligence artificielle doit être mise au service de l’efficacité publique et de la compétitivité locale, la CPME propose d’accélérer le déploiement du très haut débit et de la 5G, et de réunir collectivités et entreprises afin d’identifier les usages utiles de l’intelligence artificielle pour l’intercommunalité. « Derrière toutes les transformations qui s’amorçent, la solution, c’est l’entreprise. Nous proposons un changement de paradigme : les élus doivent construire leur mandat avec les entrepreneurs et ainsi, favoriser l'économie locale. Adopter le réflexe PME, c’est servir sa commune . » déclare Amir Reza-Tofighi. « Certaines décisions peuvent être engagées dès les 100 premiers jours : lancer la concertation, nommer un référent entreprise, ouvrir la commande publique, sécuriser les délais de paiement et fixer une trajectoire fiscale claire. » souligne Xavier Douais, vice-président CPME en charge de la relation avec les élus locaux. Téléchargez le cahier de propositions CPME "Adopter le réflexe PME" . Téléchargez la charte d'engagements CPME .

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La CPME salue la publication imminente de la Programmation pluriannuelle de l'énergie

11 févr. 2026

Le Premier ministre a confirmé la publication prochaine du décret fixant la Programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE-3). La CPME s’en félicite, cette programmation étant attendue de longue date par les PME et les PMI.

La PPE-3 jouera un rôle clé pour nos entreprises, sous réserve de garantir : Un cadre juridique et financier clair pour sécuriser les investissements des entreprises et les infrastructures et technologies nécessaires à la décarbonation. Une énergie compétitive et décarbonée, incluant des carburants alternatifs accessibles, essentielle pour soutenir l’activité économique et la transition énergétique des PME et des PMI. Car, sans énergie sécurisée, pas de production, sans énergie décarbonée, nulle transition et sans énergie compétitive, pas de croissance. Des dispositions pérennes pour soutenir les entreprises porteuses de projets énergétiques décarbonés, dans tous les territoires. La publication de la PPE-3 constitue une étape importante pour réussir la réindustrialisation, que la CPME soutient dans toutes les régions de France. Cette exigence de souveraineté énergétique et industrielle ne pourra toutefois produire ses effets que si elle s’accompagne d’une baisse durable et d’une meilleure prévisibilité des coûts de l’énergie, qui pénalisent de nombreux secteurs, plus encore à l’heure de l’extinction de l’ARENH. La CPME salue également l’orientation assumée en faveur du nucléaire dans le cadre d’un mix énergétique réaffirmé pour répondre à la demande croissante en énergie décarbonée. Toutes les capacités de production doivent être pleinement mobilisées, notamment les installations photovoltaïques dans les bâtiments, dans un cadre lisible et stable pour se développer. Cette augmentation de la production d’énergie propre est indispensable pour électrifier les usages (bâtiments, transports, industrie) et sécuriser l’approvisionnement des secteurs stratégiques (datacenters). Ces enjeux sont cruciaux pour la compétitivité et le développement de nos entreprises. La CPME, qui a toujours plaidé pour une transition énergétique ambitieuse et pragmatique, redit sa disponibilité pour échanger avec les pouvoirs publics dès la publication du décret, et réaffirme son rôle de partenaire pour accompagner les PME dans cette transformation majeure, au service d’une économie durable, compétitive et souveraine.

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Hausse du chômage : à la veille de la conférence sociale, l’emploi paie la fin de la politique de l’offre

29 janv. 2026

Les chiffres publiés aujourd’hui sur les inscrits à France Travail au quatrième trimestre 2025 confirment une dégradation de la situation de l’emploi : 3,35 millions de demandeurs d’emploi sans aucune activité (catégorie A), soit +6,8 % sur un an …

Pour la CPME, ces données traduisent une réalité sans appel : la fin de la politique de l’offre, concomitante aux ⁠incertitudes politiques et géopolitiques, gèle les décisions d’embauche, en particulier dans les PME, et entraîne l’augmentation des faillites d’entreprise. Autant de freins qui pénalisent directement les entreprises et transforment chaque embauche en prise de risque. Demain, à l’ouverture des ateliers de la conférence Travail Emploi Retraites, cette alerte sur l’emploi appelle des réponses. Pour la CPME, ces travaux doivent permettre de rétablir rapidement un cap clair, vers plus de travail, plus de productivité pour tendre au plein emploi. Les attentes des PME sont identifiées : stabilité fiscale et réglementaire, allégement du coût du travail, prévention des défaillances, simplification et sécurisation des parcours professionnels. C’est ce que la CPME portera dès demain pour orienter le travail de la conférence sociale.

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La CPME réaffirme son attachement au débat d’idées et précise sa position sur la représentativité patronale

27 janv. 2026

À la suite de publications faisant état d’une convergence entre la CPME et des responsables politiques sur une évolution des règles de la représentativité patronale, la CPME souhaite apporter une clarification.

La CPME a participé à un débat organisé par l’Institut La Boétie par conviction : le débat d’idées est indispensable pour faire avancer le pays. Dans un contexte économique et social tendu, nous estimons qu’il est de notre responsabilité d’aller débattre partout, y compris avec des interlocuteurs dont les positions sont parfois très éloignées des nôtres, notamment lorsqu’ils défendent des réponses fondées sur davantage d’impôts ou de contraintes pour les entreprises. La CPME agit avec une ligne constante : défendre le monde de l’entrepreneuriat, en particulier les TPE-PME et les ETI, socle de l’économie productive, de l’emploi et de la cohésion territoriale. Le dialogue et la négociation sont au cœur de notre ADN. S’agissant de la représentativité patronale, la CPME n’a pas porté de proposition de modification des règles dans le cadre de ce débat. Ce sujet, institutionnel et structurant, ne peut être traité ni dans un débat politique, ni à la marge d’un échange économique, mais relève d’un travail sérieux entre organisations patronales représentatives et les pouvoirs publics. Enfin, la CPME rappelle qu’il n’existe pas de “petit patronat”, mais des entrepreneurs engagés, qui prennent des risques, créent de l’emploi et se battent chaque jour pour leur pays. Ils méritent d’être soutenus par l’ensemble de la classe politique, sans caricature ni instrumentalisation.

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Budget 2026 : un budget de renoncement, soutenu par responsabilité

19 janv. 2026

Le 19 janvier 2026, La CPME prend acte de la proposition finale de budget pour 2026. Dans un contexte d’instabilité politique, économique et internationale, la France a besoin d’un budget. C’est pourquoi, malgré de profonds désaccords sur le fond,…

Dans ce cadre, la CPME souligne que les TPE et PME ont globalement été protégées des hausses d’impôts, ce qui constitue un point positif et le fruit du dialogue engagé. L’absence de loi de finances prolongerait une incertitude préjudiciable pour les entreprises, l’emploi et l’investissement. Pour autant, ce budget n’est pas un budget de redressement. C’est un budget de compromis fondé sur des renoncements, sans vision stratégique pour l’économie française. Le passage annoncé du déficit public de 5,4 % à 5 % du PIB constitue un ajustement, mais largement insuffisant au regard du décrochage de nos finances publiques. La France demeure le pays aux impôts de production les plus élevés d’Europe. Le report, une nouvelle fois, de la baisse de la CVAE en est l’illustration. Cet impôt, dû indépendamment des résultats de l’entreprise, pénalise l’investissement, la compétitivité et l’emploi. On ne peut pas appeler à la réindustrialisation tout en maintenant les freins qui l’empêchent. La reconduction de la surtaxe d’impôt sur les sociétés, pourtant présentée comme exceptionnelle, affaiblit la parole publique dans un contexte de fragilisation des entreprises. Si la CPME se félicite que le gouvernement ait renoncé à remettre en cause les allègements de charges, le coût du travail augmentera néanmoins en 2026, avec près de 1,5 milliard d’euros supplémentaires déjà programmés. Le statu quo sur les retraites constitue un renoncement lourd de conséquences. En refusant toute réforme, on pousse le système dans le mur et on transmet aux jeunes un modèle social qui ne tiendra pas. Faute de responsabilisation et de dépenses mieux ciblées, les marges de manœuvre disparaissent et l’effort continue de peser principalement sur les actifs et les entreprises. L’augmentation de la prime d’activité illustre la persistance d’un mauvais logiciel économique. Si l’objectif de mieux rémunérer le travail est partagé, il ne peut reposer durablement sur la dépense publique. Quand le coût du travail augmente, les salaires n’augmentent plus. La CPME salue néanmoins le maintien de dispositifs essentiels à l’économie productive : le pacte Dutreil, la stabilité du régime fiscal des holdings, et une approche mesurée de la fiscalité du patrimoine, évitant à la France de s’isoler. Une fois le budget adopté, la CPME prendra toute sa part pour rétablir la confiance et engager les réformes nécessaires. Mais ce budget ne peut être qu’une étape. 2027 devra être un moment de clarification.

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Publication de la loi de simplification économique

28 mai 2026

Parmi les mesures adoptées figure le test “entreprises” , porté par la CPME depuis de nombreuses années. Celui-ci permettra d’évaluer l’impact technique, administratif ou financier des textes législatifs et réglementaires créant ou modifiant des normes applicables aux entreprises. La CPME vous propose, en pièce jointe, une note de décryptage des principales mesures adoptées .

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Mission Leyssene : la CPME défend sa vision du coût du travail et de l’investissement outre-mer

28 mai 2026

Signée le 17 avril 2025 par quatre ministres — Jean-Pierre Farandou , ministre du Travail, Roland Lescure , ministre de l’Économie, Naïma Moutchou , ministre des Outre-mer, et David Amiel , ministre chargé des Comptes publics —, la lettre de mission mandate Philippe Leyssene et Gilles Lara-Adélaïde pour conduire une réflexion approfondie sur les dispositifs d’exonération de cotisations sociales et de défiscalisation à l’investissement. Cette mission porte notamment sur : les dispositifs LODEOM/LOPOM , relatifs aux exonérations de cotisations sociales ; le RAFIP , relatif à la défiscalisation à l’investissement. Leurs conclusions sont attendues fin juin , en vue de la préparation du PLFSS et du PLF 2027 .

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Électrification : un cap stratégique, des conditions à réunir

28 mai 2026

L’électrification est désormais présentée comme un enjeu stratégique pour la France. Après avoir longtemps concentré ses efforts sur l’offre — nucléaire et énergies renouvelables —, l’exécutif fait aujourd’hui de la stimulation de la demande une priorité. L’argument avancé est clair : l’électricité française reste moins chère que celle de nos voisins européens, avec un prix de 55 €/MWh , contre plus de 100 €/MWh en Allemagne et en Italie . Sébastien Lecornu a qualifié la dépendance aux hydrocarbures de « laisse », affirmant que « l’électricité, c’est notre liberté » . Le Gouvernement a également confirmé qu’il n’y aurait ni baisse générale des taxes sur les carburants, ni hausse d’impôts dans le prochain budget.

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Facturation électronique : Focus sur les industriels et les artisans

3 juin 2026

Les industriels comme les artisans sont pleinement concernés par cette réforme. À quelques mois de son entrée en application, il est essentiel d’anticiper les changements à venir et d’engager dès à présent les démarches nécessaires pour assurer une transition sereine. Face aux nombreuses interrogations que suscite cette réforme, notamment concernant les nouvelles obligations déclaratives et la gestion de la TVA, la CPME consacre son prochain webinaire aux impacts spécifiques pour les industriels et les artisans. Un webinaire pour comprendre et agir L’objectif de cette rencontre est double : Clarifier les nouvelles obligations à travers des exemples concrets et des cas pratiques ; Présenter de manière pragmatique et opérationnelle le processus de facturation électronique grâce à une démonstration réalisée par des experts du sujet. Au programme Les points clés à retenir sur la réforme ; Les impacts concrets pour les entreprises industrielles ; Les impacts concrets pour les entreprises artisanales ; Une séquence interactive avec deux acteurs du marché qui présenteront leurs solutions et répondront aux questions des participants. Ne manquez pas ce rendez-vous pour anticiper cette évolution réglementaire majeure et préparer votre entreprise aux nouvelles modalités de facturation électronique

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FIEF 2026 : rendez-vous à Brazzaville

9 juin 2026

Événement phare du Groupement du Patronat Francophone (GPF) , le Forum est cette année coorganisé avec l’ Union Nationale des Opérateurs Économiques du Congo (UNOC) , qui fédère le tissu entrepreneurial local. Il réunit chefs d’entreprise, investisseurs et décideurs publics venus des quatre coins de la francophonie. Rencontres B2B, ateliers pratiques et tables rondes rythmeront trois jours de travaux denses autour des grands enjeux économiques : transition énergétique, finance numérique, infrastructures et connectivité, accès aux soins, libre circulation des biens et des personnes. Deux journées de découverte du territoire congolais compléteront le programme pour les participants inscrits aux activités optionnelles. Inscription et programme : https://fief.patronat-unoc.cg/

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Rapport développement durable 2025

5 mai 2026
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Redynamiser l’industrie : un cap pour la souveraineté française

4 déc. 2025

Une stratégie articulée autour de cinq priorités : Foncier et implantation : faciliter l’accès aux terrains pour libérer les projets industriels. Compétences et attractivité : adapter la formation et revaloriser les métiers pour répondre aux besoins des entreprises. Simplification et accélération : réduire les délais administratifs pour soutenir l’investissement. Souveraineté énergétique : garantir un prix compétitif et encourager l’autoconsommation. Commande publique et “Fabriqué en France” : faire de l’achat public un levier de réindustrialisation. Ce livre blanc ne se limite pas à une liste de mesures : il propose un cap commun, un pacte à construire, une méthode à partager et une ambition à assumer. Redonner à l’industrie française la place qu’elle mérite dans nos territoires et dans notre économie.

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L'eau, un enjeu stratégique pour l'entreprise

3 déc. 2025
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Déclaration commune - Conseil des entreprises

7 mai 2026

Messieurs les ministres, Les signaux économiques sont préoccupants. La croissance a été nulle au premier trimestre 2026. La consommation ralentit, l’investissement recule, et l’emploi privé est en baisse depuis déjà plusieurs trimestres. En 2025, 70.000 entreprises ont disparu, tandis que le chômage repart à la hausse. Et les perspectives ne sont pas plus rassurantes. La flambée des prix de l’énergie, combinée aux nouvelles menaces de Donald Trump contre le commerce international, risque de freiner encore davantage notre économie. L’offensive commerciale et technologique chinoise s’intensifie sur un nombre croissant de secteurs : de l’industrie au commerce. Nous sommes pleinement conscients des contraintes budgétaires qui pèsent sur les finances publiques. Et nous saluons la volonté affichée du Gouvernement de tenir l’objectif de 5% de déficit en 2026, avec l’ambition de revenir sous les 3% d’ici à 2029. Mais dans ce contexte, il est essentiel de donner de la visibilité et de la confiance aux entreprises. Les chefs d’entreprise, de la TPE au grand groupe, quels que soient leur taille, leur secteur ou leur territoire, ont besoin de savoir comment le Gouvernement compte répondre à un double défi : protéger les entreprises et les ménages les plus fragiles, tout en maintenant cet objectif budgétaire de 5%. Car la crise au Moyen-Orient ne peut plus être considérée comme un épisode temporaire. Ses conséquences sont déjà très concrètes : ce sont 6Mds EUR d’économies supplémentaires qu’il faut désormais trouver. Et il serait contreproductif d’aller chercher ces économies du côté des entreprises. Toucher aux exonérations de charges ou alourdir la fiscalité serait une erreur. Les entreprises sont déjà fragilisées par la hausse des coûts, par les tensions sur les marges, et par les négociations salariales qui vont inévitablement suivre la revalorisation du SMIC. Imposer une double peine au secteur privé aurait des conséquences lourdes : davantage de destructions d’emplois, un ralentissement économique plus marqué mais aussi en définitive un impact négatif sur les finances publiques elles-mêmes. Ce serait le risque d'entrer dans une crise économique et sociale beaucoup plus profonde.

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« 28ème régime » : la CPME défend les PME auprès du Parlement européen

21 juil. 2025
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Déclaration électronique unique pour le détachement des travailleurs : la CPME émet des réserves

4 juin 2025
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Observatoire 2026 des entrepreneures : le plafond de verre coûte des centaines de milliards à la France

9 janv. 2026

Le problème n'est plus l'émergence : c'est le passage à l'échelle. C’est la conclusion centrale de l’Observatoire 2026 "L'influence économique des entreprises dirigées par des femmes en France" . Les femmes dirigent 1,3 million d’entreprises, soit…

Cet Observatoire, construit à partir des données publiques de 200 000 entrepreneures, a été élaboré par Les Alfas de l’économie, une initiative de la CPME visant à rappeler la place essentielle des femmes dans l’économie, et à lever les verrous qui entravent leur développement. Les entreprises dirigées par les femmes contribuent déjà de manière significative à l’économie nationale : Plus d’un million de femmes dirigent une société, Elles génèrent 1,62 million d’emplois, Elles représentent plus de 40% des travailleurs indépendants, Et un tiers des entreprises de la micro-entreprise à l’ETI. Pourtant, la réalité économique est implacable : alors que les entreprises dirigées par des femmes génèrent 403 milliards d'euros de chiffre d'affaires annuel, leur chiffre d'affaires moyen est 2,4 fois inférieur à celui des entreprises dirigées par des hommes. Le constat est similaire chez les travailleuses indépendantes : bien qu'elles représentent 42% des effectifs, elles ne génèrent qu'environ un tiers des revenus de cette catégorie. De plus, leurs revenus annuels peuvent être inférieurs de plus de 30% à ceux de leurs homologues masculins selon les secteurs et les statuts. L’Observatoire identifie différents obstacles structurels, dont : Le financement bancaire : un handicap dès le départ. Les TPE dirigées par des femmes lèvent 25% de nouveaux crédits en moins que celles dirigées par des hommes. L’écart diminue quand l’entreprise grandit, mais le retard initial pénalise durablement la trajectoire de croissance. Le capital-risque : un fossé abyssal. Si 20% des startups en France sont fondées par au moins une femme, le financement suit une logique nettement inégalitaire : le ticket moyen des équipes 100% féminines est inférieur de 77% à celui des équipes 100% masculines. Or le capital-risque est le carburant de l’hypercroissance de ces entreprises. La complexité administrative : une double peine. Les femmes étant plus nombreuses à diriger des très petites entreprises, elles subissent davantage la surcharge administrative. À cela s’ajoute une charge mentale renforcée par la difficulté à articuler vie professionnelle et personnelle. Face à cela, l’Observatoire propose des solutions concrètes : Mesurer pour piloter : instaurer plus de transparence sur la performance économique des entreprises dirigées par des femmes, Accélérer le financement de la croissance : créer des dispositifs orientés vers le passage PME vers ETI, Intégrer l’IA comme accélérateur : rendre l’intelligence artificielle systématique dans les dispositifs d’accompagnement dédiés aux femmes, Créer un statut spécifique dans les dispositifs publics de garde d’enfants, pour accompagner concrètement les entrepreneures, sans discrimination. Fariha Shah, vice-présidente de la CPME en charge de l’entrepreneuriat au féminin et fondatrice de Cominty.AI, conclut : « L’ère de la justification est terminée. Place à l’ère de l’accélération. Cet observatoire n’est pas une fin en soi, mais une invitation à bâtir ensemble un avenir où le talent et l’ambition sont les seuls critères qui comptent. »

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Projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2026 : réaction de la CPME

10 déc. 2025

La CPME salue un vote qui apporte de la stabilité, mais regrette un débat sans courage ni vision. Elle prend acte de l’adoption du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) par l’Assemblée nationale. Dans un contexte politique…

Alors que la France fait face à un niveau de dépenses publiques inédit et à un déficit structurel qui menace la soutenabilité de notre modèle social, toutes les pistes de réformes structurelles ont été retirées les unes après les autres : maîtrise de la dépense, meilleure efficience du système de santé, responsabilité dans l’évolution des retraites… Le résultat est clair : un vote qui rassure à court terme, mais qui ne prépare en rien l’avenir du pays. Cette situation illustre une nouvelle fois l’incapacité de l’Assemblée nationale à construire un débat lucide, responsable et tourné vers le long terme. Pourtant, c’est ce qu’attendent les chefs d’entreprise de tout le pays. La CPME le redit fermement : les allègements de charges ne sont ni un avantage, ni une niche. Ils compensent un coût du travail parmi les plus élevés d’Europe. Toute remise en cause de ces dispositifs reviendrait à alourdir le coût du travail, affaiblir la compétitivité des TPE-PME et faire les poches des salariés, car les entreprises n’auraient d’autre choix que de réduire leur capacité à augmenter les rémunérations. Les dirigeants de TPE et PME ne demandent pas des incantations : ils demandent un cadre lisible, stable et prévisible. Sans cela, pas d’investissement, pas de recrutement, pas d’innovation. La France ne pourra pas retrouver le chemin du redressement sans une diminution de la dépense publique, des réformes courageuses et une politique assumée de soutien à l’emploi et à la compétitivité. La CPME poursuivra ses échanges avec le Sénat pour défendre une trajectoire budgétaire responsable, fondée sur la stabilité du coût du travail, la lutte contre les dérives de dépenses incontrôlées, et la modernisation de notre modèle social.

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Déclaration commune CPME Medef U2P | Ne jouons pas avec l'emploi et les salaires

9 déc. 2025

Des signaux très inquiétants clignotent ces temps ci et curieusement, ils passent sous le radar de l’attention. Le principal est celui d’une possible baisse des allègements de cotisations. En clair, on serait en train de dire aux entreprises : “pour…

Soyons simples : si on augmente le coût du travail, on embauche moins, on investit moins, on augmente moins les salaires. Ce n’est pas une opinion, c’est un mécanisme économique évident. Or ce qui est envisagé n’est pas marginal. Une baisse de 1,6 milliard d’euros d’allègements de cotisations en 2026 est déjà programmée par rapport à 2024 et il est envisagé d’ajouter encore 1,5 milliard d’euros de réduction supplémentaire. Autrement dit : au lieu d’aider le pays à créer de l’activité, on choisit de taxer ce qui fait tourner l’économie — l’emploi ! Et ce n’est pas tout. Ces baisses s’ajoutent à d’autres décisions déjà prises ou annoncées : contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises, hausse de certaines contributions patronales sur les ruptures conventionnelles, baisse des aides à l’apprentissage… Il faut casser une idée reçue : les allègements de cotisations ne sont pas un privilège. Ils compensent un fait bien connu des Français : nous avons un salaire minimum élevé par rapport au salaire médian et un modèle social financé avant tout par le travail. Même avec ces allègements, le travail coûte plus cher ici qu’ailleurs : les prélèvements sur le travail payés par les employeurs représentent 11,9 % du PIB en France, contre 9,4 % en Espagne, 9,3 % en Italie et 6,8 % en Allemagne. Donc les réduire encore, c’est creuser un handicap et prendre le risque de casser l’emploi… et la progression des salaires. Aujourd’hui, le pays a besoin de cohérence et de courage. Renoncer clairement à toute baisse des allègements de cotisations. Les raboter encore, c’est une taxe sur l’emploi. Et une taxe sur l’emploi, c’est une taxe sur les salaires de demain. Dans une France qui doute, la pire politique serait celle qui fait payer le redressement sur le travail. Protéger l’emploi sans le renchérir, c’est protéger les Français aujourd’hui et préparer les salaires de demain. C’est une responsabilité collective. Amir Reza-Tofighi Patrick Martin Michel Picon Président de la CPME Président du Medef Président de l’U2P

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Innovation en régions : six entrepreneurs sacrés lauréats des Trophées Numériques CPME !

3 déc. 2025

Six entrepreneurs issus de Bourgogne Franche-Comté, d’Auvergne-Rhône-Alpes, du Grand Est, du Centre-Val de Loire et d’Ile-de-France ont été distingués, mardi 2 décembre au soir. Lors de la remise des prix organisée au Campus Cyber par la CPME autour…

Ils ont franchi toutes les étapes : l’appel à candidature sur dossier cet été, puis la sélection par le jury des Trophées qui a choisi 18 candidats parmi les 250 dossiers reçus le 30 septembre dernier, soit 3 par prix. Enfin, le vote du public en ligne pour son finaliste favori a complété la notation, permettant de déterminer le lauréat dans chaque catégorie : Croissance, Emploi & Inclusion, Notoriété, Site internet en .fr, Intelligence artificielle et Cybersécurité. Une compétition acharnée, puisque le vote du public a généré 10 610 votes entre le 4 novembre et le 1er décembre. Soutenus par la CPME territoriale et/ou la fédération professionnelle dont ils étaient adhérents, mais aussi par les partenaires des Trophées, les gagnants sont issus de différents métiers avec tous en commun l’audace d’avoir plongé dans le bain numérique, alors qu’ils n’étaient pas des spécialistes. A la clé : une dotation de 7 000€ pour chacun des 6 gagnants, qui sont : Prix IA : Aurélie Daviaud, dirigeante de l’Epicentre Magazine, adhérente de la CPME Loir-et-Cher L’Epicentre a placé l’IA au cœur de ses processus éditoriaux. Elle trie et analyse les communiqués selon leur pertinence, génère des brouillons d’articles et automatise la création de contenus pour les réseaux sociaux. Résultat, à l’issue d’un an de mise en place, la meilleure prise en compte des communiqués de presse reçus permet de générer de la satisfaction et de faciliter la prospection d’annonceurs. Prix Emploi & Inclusion : Marion Huin Bauchat, dirigeante du restaurant l’Epikur – la Salle à manger dans la Drôme, adhérente de l’UMIH Marion et Cyril Huin Bauchat ont repris ce restaurant avec une idée simple : remettre l’humain au centre du projet. Plutôt que d’imposer des plannings, ils les co-construisent avec leurs équipes grâce à des outils RH numériques. Formations, rémunérations et avantages sont pensés collectivement, au travers de ces outils. Le résultat : une fidélité exceptionnelle et du temps retrouvé pour les clients. Prix Site Internet en .fr : Camille Monnier, cheffe de l’entreprise Happy Plantes dans le Puy-de-Dôme Happy Plantes, marque d’infusions 100 % naturelles et françaises, est reprise par Camille Monnier, qui a élargi sa cible au grand public, tout en conservant le positionnement premium acquis auprès des épiceries fines et restaurants. En juin 2025, elle lance un nouveau site internet, symbole d’un ancrage territorial fort et d’une identité « Made in France » affirmée. En trois mois, le site génère plus de 630 ventes. Prix Notoriété : Francis Dubrac, dirigeant de la PME Dubrac TP, adhérent de la CPME Seine-Saint-Denis et de la FNTP Dubrac TP, entreprise familiale centenaire de travaux publics, a engagé une digitalisation de sa communication pour valoriser ses métiers, moderniser son image et attirer de nouveaux talents. Grâce à une stratégie active sur les réseaux sociaux, son site web et sa marque employeur, l’entreprise a gagné en visibilité. Prix Croissance : Cynthia Weber, cheffe de l’entreprise Les Fées mères et adhérente de la CPME Vosges Les Fées Mères est spécialisée dans la fabrication artisanale de bougies parfumées gourmandes. Créée en 2020, l’entreprise compte aujourd’hui plus de 500 revendeurs en France et à l’international. Le développement du TikTok Shop et la refonte de leur site sont deux axes de leur stratégie gagnante de croissance numérique. Prix Cybersécurité : Pierre-Luc Sœur, dirigeant de La Comptabilité – le Groupe, adhérent de la CPME Doubs La Comptabilité est un cabinet d’expertise comptable au service des TPE-PME. Face aux risques numériques, le dirigeant a fait de la cybersécurité un pilier de sa stratégie : gestionnaire de mots de passe certifié, authentification renforcée, contrôle des accès, clients sensibilisés… Résultat : 7 000 mots de passe centralisés, 100 % des comptes protégés et 97 tentatives d’usurpation déjouées. Rendez-vous en 2026, pour la 8ème édition des Trophées Numériques CPME. Merci aux partenaires 2025 : l’AFNIC, Orange Cyberdéfense, France Num, Hub FranceIA, Cybermalveillance.gouv.fr, Fédération Cinov, Eben, Fédération des Détaillants de chaussure en France (FDCF), Fédérations française de la Maroquinerie, Fédération des Industries électriques, électroniques et de Communication (FIEEC) Groupement des Hôtelleries et restaurations (GHR), Groupement des métiers de l’imprimerie et de la communication (GMI), Union des Métiers et des Industries de l‘Hôtellerie (UMIH).

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Jeux Olympiques et Paralympiques Alpes Françaises 2030 : une Charte pour des jeux exemplaires

26 nov. 2025

Le Comité d’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques (COJOP) Alpes Françaises 2030, la Société de Livraison des Ouvrages Olympiques (Solideo Alpes 2030) et les organisations patronales et syndicales de salariés ont signé aujourd’hui, la…

Elle s’est tenue en présence de la Ministre des Sports, des présidents du COJOP et de la Solideo Alpes 2030, des représentants des organisations syndicales et patronales, ainsi que des représentants des Régions Provence-Alpes-Côte d’Azur et Auvergne-Rhône-Alpes. Un socle commun pour des Jeux exemplaires Dans la continuité de la Charte sociale Paris 2024, ce nouvel accord confirme la volonté de faire des Jeux 2030 un modèle en matière d’inclusion professionnelle, de droits sociaux, de responsabilité économique et de transition environnementale. Des engagements pensés pour les territoires alpins Renforcée par les acquis de Paris 2024, la Charte Alpes 2030 intègre une dimension environnementale amplifiée, pensée pour répondre aux enjeux propres aux zones de montagne. Elle vise notamment à : · Soutenir l’emploi local et les clauses sociales adaptées aux TPE-PME, · Garantir des conditions de travail exemplaires les chantiers , · Encourager l’économie circulaire et la sobriété énergétique, · Préserver les écosystèmes et la biodiversité alpins. Construire un héritage durable pour les Alpes En signant cette Charte, la Solideo Alpes 2030, le COJOP Alpes Françaises 2030 et les partenaires sociaux réaffirment leur ambition commune de laisser aux populations et aux territoires un héritage solide, durable et responsable. Les Jeux des Alpes Françaises 2030 s’inscrivent ainsi dans une dynamique fédératrice, sociale et environnementale, au service du bien commun. Edgar Grospiron, président du COJOP Alpes Françaises 2030 : « La signature de la Charte sociale est un dispositif essentiel à la réussite des Jeux de 2030 : elle nous engage à organiser un événement porteur de progrès social, économique et environnemental, et elle fédère les partenaires sociaux autour du projet pour engager toutes les forces vives du territoire, local comme national, derrière une ambition commune. En nous appuyant sur un dispositif qui a fait ses preuves, nous démontrons aussi notre capacité à avancer vite en nous appuyant, lorsque c’est pertinent, sur l’héritage de Paris 2024 ». Renaud Muselier, Président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président délégué de Régions de France, Président de la Solideo Alpes 2030 : « Avec cette Charte sociale, économique et environnementale, nous franchissons une étape essentielle : celle d’ancrer définitivement les Jeux des Alpes Françaises 2030 dans une exigence de responsabilité.Notre ambition reste la même : organiser des Jeux exemplaires, respectueux de l’environnement, qui rassemblent et qui laissent un héritage utile, durable et partagé à nos territoires comme à leurs habitants ». Un communiqué de la CFDT, la CFE-CGC, la CFTC, la CGT, la CPME, FO, du MEDEF et de l'U2P.

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La CPME fait son entrée au Salon des Maires : unir les forces économiques et les élus locaux pour dynamiser les territoires

17 nov. 2025

Les 18, 19 et 20 novembre 2025, pour la première fois, la CPME sera présente au Salon des Maires et des Collectivités Locales au sein d’un pavillon collectif de 90 m², avec son réseau territorial et six fédérations professionnelles adhérentes. Une…

Un espace dédié pour porter la voix des PME Conférences, présentations de livres blancs, échanges stratégiques avec des responsables politiques nationaux et locaux… Pendant trois jours, la CPME, aux côtés de son président Amir Reza-Tofighi, mettra en lumière les priorités économiques des PME autour de cinq enjeux majeurs : Emploi et compétences, Transitions écologiques et numériques, Réindustrialisation Commande publique et accès des PME aux marchés locaux, Dynamisme économique des territoires. Fédérations co-exposantes : Fédération nationale des marchés de France – Fédération des établissements hospitaliers et d’aide à la personne – Brasseurs de France – Les Entreprises du paysage – Fédération nationale de l’habillement – Union des industries textiles. Temps forts du programme Mardi 18 novembre Pavillon collectif CPME (pavillon 4, stand G82) 11h00 – Tourisme brassicole : échange organisé par Brasseurs de France, en présence d’une délégation de la Région Hauts-de-France. Espace Atmosphère agricole et alimentaire (pavillon 4) 13h45–14h15 – intervention de Catherine Guerniou, vice-présidente déléguée CPME au sein de la conférence organisée par l’UNEP : « Les entreprises de la transition écologique : moteurs de valeur économique et sociale dans les territoires – l’exemple des métiers du paysage » . Mercredi 19 novembre Espace Lab Renouvellement urbain et attractivité du territoire (pavillon 4) 10h15–10h45 – Conférence CPME : « L’alliance élus–entrepreneurs : moteur de la France des territoires » avec Amir Reza-Tofighi , président de la CPME, Sylvain Vial , directeur du développement Caisse d’Épargne et Jean-Paul Carteret , maire de Lavoncourt, président des Maires ruraux de Haute-Saône, 1er vice-président de l’Association des Maires ruraux de France, en charge de l’intérim de la présidence. Pavillon collectif CPME 9h30–10h00 – Échange : « Faciliter l’accès des TPE-PME aux marchés publics grâce à la stratégie du bon achat » , avec Jean-Luc Moudenc , maire de Toulouse, Pierre Pelouzet , médiateur des entreprises, Dominique Vienne , vice-président, en charge des CPME océanique, Stéphane Sajoux membre du comité exécutif en charge de la filière Construction et Rénovation, Nicolas Durand président CPME Haute-Garonne et Frédéric Carre , président de la FFB Occitanie 11h00 – Rencontre avec Alain di Crescenzo , président de CCI France. 12h00–12h30 – Présentation des propositions CPME pour les municipales 2026 par Amir Reza-Tofighi et Xavier Douais, vice-président CPME en charge des élus locaux : « Élus locaux et PME : partenaires stratégiques pour des territoires économiquement durables » . 12h30 - Echange avec Arnaud Rousseau président de la FNSEA 13h00 - Echange avec Edouard Philippe, maire du Havre et président d’Horizons 14h30 – Échange avec Aurélie Trouvé , députée LFI de Seine-Saint-Denis 15h00 – Échange avec David Lisnard , président de l’AMF 16h15 - Echange avec Sylvain Waserman, président de l'ADEME 17h30 - Présentation du livre blanc de la Fédération nationale de l'Habillement (FNH) "pour une revitalisation durable du commerce indépendant de l'habillement", en présence de Serge Papin , ministre des Petites et Moyennes Entreprises, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat en présence d’ Amir Reza-Tofighi et de Pierre Talamon, président de la FNH Jeudi 20 novembre Pavillon collectif CPME 10h30 – Rencontre avec Olivier Rietmann , sénateur de la Haute-Saône, président de la délégation aux entreprises et Claude Raynal , président de la commission des Finances du Sénat. 11h00–11h30 – Remise officielle du livre blanc CPME « Redynamiser l’industrie pour une souveraineté retrouvée » à Alain Chrétien , maire de Vesoul et vice-président de l’AMF par Amir Reza-Tofighi et Clarisse Maillet , vice-présidente CPME en charge de la réindustrialisation 13h30 – Échange avec Éric Coquerel , député LFI de Seine-Saint-Denis, président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale. Salon des Maires et des Collectivités Locales 2025 Parc des Expositions de la Porte de Versailles, Paris 18, 19 et 20 novembre 2025 De 9h00 à 19h00 CPME : pavillon 4, stand G82

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Fiers de produire en France : la CPME dévoile son plan pour relancer l’industrie

17 nov. 2025

À l’occasion de la Semaine de l’Industrie, la CPME publie un livre blanc présentant dix propositions concrètes et nouvelles pour relancer le modèle industriel français et restaurer sa compétitivité.

Alors que l’assaut des plateformes chinoises et américaines bouleverse les équilibres économiques, la CPME appelle à retrouver un esprit de conquête industrielle. Elle souhaite que l’on se donne pour ambition, à horizon dix ans de : porter la part de l’industrie manufacturière à 13 % du PIB, rééquilibrer la balance commerciale française. Pour y parvenir, la CPME propose de s’appuyer sur les 225 000 TPE et les 23 000 PME industrielles tricolores. Elles génèrent près d’un million d’emplois, soit un tiers de l’emploi salarié industriel. Acteurs clés des chaînes de valeur, elles restent pourtant moins nombreuses en France que chez nos voisins européens, où un tissu plus dense de TPI-PMI favorise l’innovation et la vitalité des territoires. Afin de lever les freins et créer un véritable choc d’attractivité industrielle, la CPME articule son plan autour de 5 leviers de court terme et 5 leviers de long terme, dont 3 mesures phares : Créer un « pass foncier PMI » : un dispositif, porté par les collectivités territoriales, visant à mettre à disposition de l’industrie des parcelles de moins de 2 hectares, aujourd’hui rarement mobilisées, pour faciliter l’implantation et l’extension des sites de production. Mettre en place un « coupe-file PMI » : un circuit accéléré d’instruction et d’autorisation des projets industriels, y compris de petite taille, afin de lever les blocages administratifs et de réduire drastiquement les délais d’investissement. Renforcer la politique du « Fabriqué en France » : en simplifiant, en rendant plus lisible le paysage des labels, et en défendant un cadre européen rénové et plus protecteur , capable de mieux valoriser la production française face à la concurrence extra-européenne. « Créons ensemble l’équipe de France industrielle : unie, ambitieuse et fière de ses TPE-PME ! » déclare Clarisse Maillet , vice-présidente de la CPME en charge de la Réindustrialisation. Les TPE-PME industrielles jouent un rôle souvent méconnu, mais pourtant déterminant : elles irriguent les territoires, structurent les filières, assurent les sous-traitances clés et contribuent à la souveraineté économique du pays. C’est en leur donnant les moyens d’investir, d’innover et de produire en France que la réindustrialisation pourra devenir une réalité.

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Suppression des exemptions douanières sous 150 € : une avancée majeure, portée de longue date par la CPME

14 nov. 2025

La CPME salue la décision des ministres des Finances de l’Union européenne de supprimer, dès 2026, l’exonération de droits de douane sur les colis de moins de 150 €. Cette mesure, qui vise notamment les flux massifs issus de plateformes comme Shein…

Cette évolution répond directement aux alertes et aux propositions portées par la CPME à Bruxelles depuis de nombreux mois. À travers ses contributions, ses rencontres avec la Commission, et son travail auprès des États membres, la CPME a constamment souligné les dérives d’un système qui permettait l’entrée de 4,6 milliards de petits colis par an, dont 91 % en provenance de Chine, sans contrôle suffisant ni respect des règles européennes. La suppression de cette exemption marque un tournant attendu par les PME : – fin d’une distorsion de concurrence majeure ; – amélioration de la protection des consommateurs ; – soutien au commerce de proximité et à la vitalité de nos territoires. La CPME appelle désormais à une mise en œuvre rapide, à un renforcement des contrôles et à l’instauration des frais de traitement par colis afin de garantir une réciprocité commerciale réelle. Une étape importante est franchie. La CPME restera pleinement engagée pour que l’Europe protège durablement ses entreprises, rétablisse des règles du jeu justes pour tous et que l’on passe enfin des mots aux actes.

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La CPME salue l'appel du gouvernement français à sanctionner la plateforme chinoise Shein

6 nov. 2025

Paris, le 6 novembre 2025, Alors que le ministre des Affaires étrangères vient d'exhorter l'Union européenne à "sévir" contre Shein, la CPME insiste sur l'absolue nécessité d'une réaction forte et immédiate de l'Union européenne pour protéger son…

Depuis plusieurs mois, la CPME alerte en effet sur les conséquences de ces produits à bas coût importés massivement, qui menacent directement les entreprises françaises. Il suffit pour s'en convaincre de constater, partout sur le territoire, la véritable hécatombe actuelle des commerces de proximité non alimentaires. Face à cette urgence, la Confédération préconise d'adopter sans délai des mesures visant à : - supprimer la franchise douanière sur les petits colis - mettre en place de frais de gestion d'un minimum de 5 euros par article pour les colis de moins de 150 euros en provenance de pays extra-européens - renforcer les contrôles de conformité sur les produits importés - interdire la publicité de la fast fashion - déférencer les plateformes en ligne qui ne respectent pas les normes de l’Union européenne (UE). Ces mesures enverraient le signal fort selon lequel l’UE est enfin capable de défendre ses entreprises et ses citoyens - consommateurs face à des pratiques commerciales brutales qui détruisent son économie. A défaut, il est à craindre que le monde entrepreneurial ne finisse par questionner l'utilité même des instances européennes. Et ce, d'autant plus que les Etats-Unis ont su réagir rapidement et faire drastiquement chuter le nombre de colis en provenance de Chine.

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18 entrepreneurs en lice pour les Trophées numériques de la CPME

5 nov. 2025

Paris, le 5 novembre 2025, La CPME dévoile les 18 finalistes des Trophées numériques 2025, des entrepreneurs issus de tous les territoires qui ont plongé dans le bain numérique. Chacun d’entre eux espère décrocher une place parmi les six lauréats,…

Découvrez les finalistes 18 finalistes, soit 3 par prix, ont été sélectionnés sur dossier par le jury des Trophées, le 30 septembre dernier. Il s’agit de : Les Fées Mères, Distillerie Genestine et Sofareb – prix Croissance C2M Electronics, Happy Plantes et Chausse Pied s – prix Site internet .fr Acrotir, La Comptabilité, Aquatiris – prix Cybersécurité Epikur, Geodeal, Peretti – prix Emploi & Inclusion Sensace, Le Jean Jaurès, Dubrac TP – prix Notoriété QHSE Conseil, L'épicentre, SAM – prix IA Leurs démarches inspirantes sont à découvrir en vidéo sur le site des Trophées numériques CPME 2025 : Trophées numériques CPME 2025 | CPME Soutenir les petites et moyennes entreprises de votre territoire : Le public a la parole ! Chacun est invité à départager les finalistes via un vote en ligne ouvert du 5 novembre au 1 er décembre 18h. A l’issue de cette compétition en ligne, le résultat du vote du public sera combiné avec la note du jury pour déterminer les 6 lauréats 2025. Pour soutenir votre candidat dans chacune des catégories, votez ici Rendez-vous mardi 2 décembre pour la soirée de remise des prix à Paris, en présence du président de la CPME, Amir Reza-Tofighi Une soirée exceptionnelle permettra de mettre ces talents à l’honneur le 2 décembre au Campus Cyber à Paris-La Défense, à partir de 17h30. Les 6 lauréats seront dévoilés en direct, devant un parterre d’entrepreneurs, de représentants des CPME territoriales, de fédérations professionnelles, de journalistes et de partenaires. Merci aux partenaires 2025 :

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Publication de la loi de simplification économique

28 mai 2026

Parmi les mesures adoptées figure le test “entreprises” , porté par la CPME depuis de nombreuses années. Celui-ci permettra d’évaluer l’impact technique, administratif ou financier des textes législatifs et réglementaires créant ou modifiant des normes applicables aux entreprises. La CPME vous propose, en pièce jointe, une note de décryptage des principales mesures adoptées .

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Mission Leyssene : la CPME défend sa vision du coût du travail et de l’investissement outre-mer

28 mai 2026

Signée le 17 avril 2025 par quatre ministres — Jean-Pierre Farandou , ministre du Travail, Roland Lescure , ministre de l’Économie, Naïma Moutchou , ministre des Outre-mer, et David Amiel , ministre chargé des Comptes publics —, la lettre de mission mandate Philippe Leyssene et Gilles Lara-Adélaïde pour conduire une réflexion approfondie sur les dispositifs d’exonération de cotisations sociales et de défiscalisation à l’investissement. Cette mission porte notamment sur : les dispositifs LODEOM/LOPOM , relatifs aux exonérations de cotisations sociales ; le RAFIP , relatif à la défiscalisation à l’investissement. Leurs conclusions sont attendues fin juin , en vue de la préparation du PLFSS et du PLF 2027 .

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Électrification : un cap stratégique, des conditions à réunir

28 mai 2026

L’électrification est désormais présentée comme un enjeu stratégique pour la France. Après avoir longtemps concentré ses efforts sur l’offre — nucléaire et énergies renouvelables —, l’exécutif fait aujourd’hui de la stimulation de la demande une priorité. L’argument avancé est clair : l’électricité française reste moins chère que celle de nos voisins européens, avec un prix de 55 €/MWh , contre plus de 100 €/MWh en Allemagne et en Italie . Sébastien Lecornu a qualifié la dépendance aux hydrocarbures de « laisse », affirmant que « l’électricité, c’est notre liberté » . Le Gouvernement a également confirmé qu’il n’y aurait ni baisse générale des taxes sur les carburants, ni hausse d’impôts dans le prochain budget.

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Facturation électronique : Focus sur les industriels et les artisans

3 juin 2026

Les industriels comme les artisans sont pleinement concernés par cette réforme. À quelques mois de son entrée en application, il est essentiel d’anticiper les changements à venir et d’engager dès à présent les démarches nécessaires pour assurer une transition sereine. Face aux nombreuses interrogations que suscite cette réforme, notamment concernant les nouvelles obligations déclaratives et la gestion de la TVA, la CPME consacre son prochain webinaire aux impacts spécifiques pour les industriels et les artisans. Un webinaire pour comprendre et agir L’objectif de cette rencontre est double : Clarifier les nouvelles obligations à travers des exemples concrets et des cas pratiques ; Présenter de manière pragmatique et opérationnelle le processus de facturation électronique grâce à une démonstration réalisée par des experts du sujet. Au programme Les points clés à retenir sur la réforme ; Les impacts concrets pour les entreprises industrielles ; Les impacts concrets pour les entreprises artisanales ; Une séquence interactive avec deux acteurs du marché qui présenteront leurs solutions et répondront aux questions des participants. Ne manquez pas ce rendez-vous pour anticiper cette évolution réglementaire majeure et préparer votre entreprise aux nouvelles modalités de facturation électronique

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FIEF 2026 : rendez-vous à Brazzaville

9 juin 2026

Événement phare du Groupement du Patronat Francophone (GPF) , le Forum est cette année coorganisé avec l’ Union Nationale des Opérateurs Économiques du Congo (UNOC) , qui fédère le tissu entrepreneurial local. Il réunit chefs d’entreprise, investisseurs et décideurs publics venus des quatre coins de la francophonie. Rencontres B2B, ateliers pratiques et tables rondes rythmeront trois jours de travaux denses autour des grands enjeux économiques : transition énergétique, finance numérique, infrastructures et connectivité, accès aux soins, libre circulation des biens et des personnes. Deux journées de découverte du territoire congolais compléteront le programme pour les participants inscrits aux activités optionnelles. Inscription et programme : https://fief.patronat-unoc.cg/

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Rapport développement durable 2025

5 mai 2026
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Redynamiser l’industrie : un cap pour la souveraineté française

4 déc. 2025

Une stratégie articulée autour de cinq priorités : Foncier et implantation : faciliter l’accès aux terrains pour libérer les projets industriels. Compétences et attractivité : adapter la formation et revaloriser les métiers pour répondre aux besoins des entreprises. Simplification et accélération : réduire les délais administratifs pour soutenir l’investissement. Souveraineté énergétique : garantir un prix compétitif et encourager l’autoconsommation. Commande publique et “Fabriqué en France” : faire de l’achat public un levier de réindustrialisation. Ce livre blanc ne se limite pas à une liste de mesures : il propose un cap commun, un pacte à construire, une méthode à partager et une ambition à assumer. Redonner à l’industrie française la place qu’elle mérite dans nos territoires et dans notre économie.

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L'eau, un enjeu stratégique pour l'entreprise

3 déc. 2025
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Déclaration commune - Conseil des entreprises

7 mai 2026

Messieurs les ministres, Les signaux économiques sont préoccupants. La croissance a été nulle au premier trimestre 2026. La consommation ralentit, l’investissement recule, et l’emploi privé est en baisse depuis déjà plusieurs trimestres. En 2025, 70.000 entreprises ont disparu, tandis que le chômage repart à la hausse. Et les perspectives ne sont pas plus rassurantes. La flambée des prix de l’énergie, combinée aux nouvelles menaces de Donald Trump contre le commerce international, risque de freiner encore davantage notre économie. L’offensive commerciale et technologique chinoise s’intensifie sur un nombre croissant de secteurs : de l’industrie au commerce. Nous sommes pleinement conscients des contraintes budgétaires qui pèsent sur les finances publiques. Et nous saluons la volonté affichée du Gouvernement de tenir l’objectif de 5% de déficit en 2026, avec l’ambition de revenir sous les 3% d’ici à 2029. Mais dans ce contexte, il est essentiel de donner de la visibilité et de la confiance aux entreprises. Les chefs d’entreprise, de la TPE au grand groupe, quels que soient leur taille, leur secteur ou leur territoire, ont besoin de savoir comment le Gouvernement compte répondre à un double défi : protéger les entreprises et les ménages les plus fragiles, tout en maintenant cet objectif budgétaire de 5%. Car la crise au Moyen-Orient ne peut plus être considérée comme un épisode temporaire. Ses conséquences sont déjà très concrètes : ce sont 6Mds EUR d’économies supplémentaires qu’il faut désormais trouver. Et il serait contreproductif d’aller chercher ces économies du côté des entreprises. Toucher aux exonérations de charges ou alourdir la fiscalité serait une erreur. Les entreprises sont déjà fragilisées par la hausse des coûts, par les tensions sur les marges, et par les négociations salariales qui vont inévitablement suivre la revalorisation du SMIC. Imposer une double peine au secteur privé aurait des conséquences lourdes : davantage de destructions d’emplois, un ralentissement économique plus marqué mais aussi en définitive un impact négatif sur les finances publiques elles-mêmes. Ce serait le risque d'entrer dans une crise économique et sociale beaucoup plus profonde.

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« 28ème régime » : la CPME défend les PME auprès du Parlement européen

21 juil. 2025
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Déclaration électronique unique pour le détachement des travailleurs : la CPME émet des réserves

4 juin 2025
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Remise en cause du Pacte Dutreil : arrêtez de jouer avec l’avenir de nos entreprises !

28 oct. 2025

Le 28 octobre 2025, Le vieillissement des dirigeants s’accélère. 25% d’entre eux ont plus de 60 ans. Les chiffres sont sans appel : 700 000 entreprises sont à transmettre dans les 10 ans à venir. Les enjeux sont colossaux en termes de création de…

C’est dans ce contexte que certains souhaitent remettre en question le Pacte Dutreil en mettant en avant le coût de l’avantage fiscal que constitue l’exonération partielle de droits de droits de succession ou de donation. Ils oublient qu’en contrepartie, les titres de la société sont soumis à un engagement de conservation pendant 6 ans, ce qui représente une contrainte réelle pour les familles qui souhaitent, avant tout, assurer la pérennité de leur entreprise. Le Pacte Dutreil constitue un outil essentiel pour les entreprises familiales. Le supprimer serait une condamnation à mort pour des milliers de PME. S’en prendre à ce dispositif c’est aller à l’inverse du bon sens, et privilégier le court terme sans voir les conséquences désastreuses sur le tissu économique français. La CPME met les parlementaires en garde et les alerte sur la responsabilité qui est la leur. En pointant du doigt les quelques effets d’aubaine, pourtant faciles à corriger, ils menacent de gravement déstabiliser le tissu économique français pour les années à venir. La France ne peut se payer le luxe d’envoyer un tel signal au monde entrepreneurial qui menace d’imploser sous le poids des impôts, taxes et contraintes administratives. Le prix à payer serait sans commune mesure avec le rendement fiscal attendu.

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Rejet du texte Omnibus I : la CPME dénonce un coup d'arrêt à la simplification européenne

23 oct. 2025

Le 23 octobre 2025, La CPME tire la sonnette d’alarme après le rejet du texte Omnibus I par le Parlement européen, le 22 octobre. Ce vote, loin d’être anodin, envoie un signal alarmant aux petites et moyennes entreprises, déjà étouffées par l…

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Réaction commune CPME, MEDEF, U2P sur l'Agirc-Arrco

17 oct. 2025

Paris, 17 octobre 2025 Au terme de la réunion annuelle du conseil d’administration de l’Agirc-Arrco du 17 octobre 2025, les organisations patronales ont jugé nécessaire et responsable de proposer une revalorisation des retraites complémentaires…

Si la situation financière du régime est aujourd’hui saine, l’annonce par le Premier ministre d’une suspension des réformes Touraine et Borne crée une incertitude forte sur l’équilibre à moyen terme de l’Agirc Arrco. Ce niveau de + 0,2% apparaissait soutenable pour les retraités au regard du net ralentissement de l’inflation observée depuis un an et dans une logique de solidarité intergénérationnelle, en cohérence avec le gel des pensions prévu dans le PLFSS pour 2026. Les organisations syndicales ont refusé cette proposition et ont demandé une revalorisation de +1%, cela alors même que le contexte de forte dégradation des finances publiques appelle à des mesures de maîtrise de la dépense sociale. En l’absence de consensus, les règles de l’Agirc-Arrco prévoient un gel des pensions : la valeur du point de service de l’Agirc-Arrco sera donc maintenue au 1er novembre 2026 à son niveau du 1er novembre 2025.

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Déclaration de politique générale et présentation du budget : la France ne se redressera pas en augmentant les impôts

15 oct. 2025

Le 15 octobre 2025, La CPME prend acte de la déclaration de politique générale du Premier ministre et de la présentation du projet de budget pour 2026. Si certaines orientations vont dans le bon sens - notamment la reprise de la baisse de la CVAE…

Plus de 10 milliards d’euros de nouveaux impôts et taxes frapperont les entreprises et les entrepreneurs. Ce choix est incompréhensible dans un contexte où les défaillances d’entreprises ont atteint en septembre leur plus haut niveau depuis 2009. Au lieu de relancer la production et la compétitivité, ce budget accroît le coût du travail, fragilisant à la fois les entreprises et le pouvoir d’achat des salariés. Certaines mesures concernant l’Outre-mer viennent encore fragiliser des territoires déjà durement touchés sur le plan économique et social. Surtout, la France ne résoudra pas ses déséquilibres structurels sans réduire le train de vie de l’État. Chercher à augmenter les recettes tout en refusant de baisser les dépenses est contre-productif : cela altère la croissance et affaiblit la compétitivité de notre économie. Concernant la suspension de la réforme des retraites, la CPME comprend la nécessité de trouver un compromis pour assurer la stabilité politique. Mais ce signal est dangereux : laisser croire qu’on peut travailler moins et sauver notre système de retraites, c’est mentir aux Français. Le problème du financement demeure entier : reporter les décisions, c’est reporter la facture sur les générations futures. La CPME appelle le gouvernement et les parlementaires à faire des choix de responsabilité : - Améliorer l’efficience de la dépense publique, - Alléger le poids des charges sur les entreprises et les actifs, - Favoriser la production et l’investissement en France, - Et simplifier la vie des entreprises, au lieu de la complexifier et de l’alourdir. La France doit retrouver un cap de croissance : c’est la seule voie pour relever les défis du pays, restaurer la confiance et redonner de la fierté à ceux qui entreprennent, produisent et travaillent.

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La CPME entendue : baisse de la CVAE, une victoire pour les PME

3 oct. 2025

Le 3 octobre 2025, La CPME se félicite que le gouvernement ait entendu la voix des entrepreneurs en annonçant une nouvelle baisse de la CVAE de 1,3 milliard d’euros. Cet impôt pèse sur toutes les PME, quel que soit leur secteur ou leur taille, et…

Cette décision est une avancée majeure et un signal positif adressé aux chefs d’entreprise, qui attendent de la visibilité et un environnement fiscal plus favorable pour continuer à développer leurs activités et créer des emplois. Pour autant, la CPME rappelle que la France reste à un niveau d’imposition de production deux fois supérieur à la moyenne européenne. Cette situation fragilise la compétitivité de nos entreprises face à leurs concurrentes européennes. Il est donc indispensable de poursuivre le mouvement engagé et de viser une véritable convergence avec nos voisins. La CPME restera particulièrement vigilante dans le cadre de l’examen du budget. Les PME ne peuvent être la variable d’ajustement des équilibres financiers de l’État. La cohérence des choix fiscaux et sociaux à venir sera décisive pour préserver la confiance des entrepreneurs et leur capacité à investir dans l’avenir. Amir Reza-Tofighi, président de la CPME, déclare : « La poursuite de la baisse de la CVAE était annoncée depuis plusieurs années mais sans cesse reportée. Elle était pourtant très attendue par les entrepreneurs car cet impôt concerne toutes les PME. Sa réduction de 1,3 milliard d’euros permet de renforcer l’attractivité de l’emploi en France face à la concurrence internationale. Mais la France reste encore deux fois au-dessus de la moyenne européenne en matière d’impôts de production. Il est essentiel de poursuivre cette convergence si nous voulons redonner à nos PME les moyens d’investir et de créer durablement de l’emploi. »

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Maintenant, ça suffit !

11 sept. 2025

La Cour de cassation a tranché : désormais un salarié tombant malade durant ses congés, pourra demander à les reporter pour la durée correspondante à son arrêt maladie.

Les abus se multiplient, l’explosion des arrêts maladies désorganise les entreprises et menace l’équilibre financier de la Sécurité sociale. Qu’à cela ne tienne, allons plus loin ! Après la décision ubuesque imposant le calcul de congés payés pendant la durée de ses arrêts maladie, la Cour de cassation fait donc de la surenchère. Et elle ne s’arrête pas là : le salarié soumis à un décompte hebdomadaire de sa durée de travail peut désormais prétendre au paiement d’heures supplémentaires sur la semaine au cours de laquelle il a posé un jour de congé payé. …et n’a donc pas réalisé 35 heures de travail effectif ! La Cour de cassation vient donc en rajouter une couche à un droit français déjà plus que complexe en s’abritant derrière le droit européen qui, décidément, ne recule devant rien pour pénaliser les entreprises. Au-delà des coûts induits par ces décisions aberrantes, se pose la question plus large de la notion même de travail et de sa valeur. Un salarié présent à son poste mérite-t-il davantage qu’un absent ? C’était la règle. Ca ne l’est plus et cela représente une formidable injustice. Dire que ces décisions suscitent l’indignation des employeurs est bien en deça de la réalité. La CPME en appelle au nouveau Premier ministre pour que la France défende enfin ses entreprises à Bruxelles. Et elle entend que des démarches soient immédiatement entreprises pour modifier les textes à la base de ces décisions ubuesques.

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Réaction de la CPME à la nomination de Sébastien Lecornu en tant que Premier ministre

10 sept. 2025

La CPME se félicite de la nomination rapide d’un nouveau chef du gouvernement, Sébastien Lecornu, à qui elle souhaite plein succès, dans l’intérêt de la France.

Sébastien Lecornu est un homme d’expérience qui connaît bien les différentes arcanes gouvernementales et parlementaires et notre Confédération peut témoigner de ses qualités d’écoute et de son pragmatisme. Son parcours lui sera utile pour réunir une majorité et faire voter le budget dont notre pays a besoin. La CPME attend du nouveau gouvernement une baisse de la dépense publique et l’engagement d’une vraie réforme de l’action publique en posant, par exemple, la question des effectifs de la fonction publique ou du mille-feuille administratif. Il sera, parallèlement, impératif de prendre des mesures pour relancer la croissance en diminuant le fardeau administratif ou en créant les conditions permettant de relancer la production en France. Le sujet n’est donc pas celui de la composition du gouvernement mais celui de la politique à mettre en œuvre qui ne devra pas, de manière directe ou indirecte, augmenter le coût du travail ou les prélèvements obligatoires mais au contraire rétablir un climat de confiance vis-à-vis du monde entrepreneurial. Il est donc à souhaiter que le sens du bien commun l’emporte sur les calculs politiciens et permette enfin de faire avancer la France. La CPME appelle l’ensemble des partis politiques à faire le choix de la France en défendant un budget qui protège les entreprises, afin de ne pas fragiliser notre tissu économique sur les territoires. Protéger les entreprises françaises, c’est protéger les salariés qui y travaillent.

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Réaction de la CPME à l’intervention du Premier ministre, François Bayrou

25 août 2025

Le Premier ministre a, une nouvelle fois, alerté sur la dangerosité de la situation financière de la France, rejoignant les préoccupations de longue date de notre organisation. Il a dressé un panorama catastrophique mais malheureusement exact des…

Pour autant, il est resté beaucoup trop vague sur la réforme de l’action publique, la seule diminution des dépenses ne pouvant en réalité suffire à redresser durablement la situation. De même, la seule augmentation des taux, évoquée par François Bayrou, ne peut expliquer à elle seule, comme il l’a laissé entendre, les difficultés rencontrées par certains secteurs comme le bâtiment ou l’automobile. La suradministration et l’inflation normative sont également responsables de cette situation, ne l’oublions pas. Quoi qu’il en soit, la CPME, au nom de ses 350 000 entreprises adhérentes, se positionne clairement dans le camp de « ceux qui cherchent à construire plutôt qu’à détruire la France ». Elle plaidera donc inlassablement pour qu’on rétablisse l’équilibre des finances publiques. Mais surtout, elle rappelle qu’il n’y aura pas de redressement possible sans croissance, ni sans création de valeur par nos entreprises . La France ne peut pas se contenter d’un discours de rigueur : elle doit retrouver un discours de production, d’investissement et de prospérité, en redonnant les moyens aux PME de se développer, d’innover et d’embaucher. Il est urgent de préparer l’avenir, en réformant notre système social, en allégeant la fiscalité et les normes qui étouffent les entreprises et en utilisant prioritairement l’argent public pour investir en vue d’adapter notre pays aux défis technologiques, écologiques et démographiques.

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Accord commercial US-Europe : une fausse bonne nouvelle !

28 juil. 2025

L’accord US-Europe sur les taxes douanières apportera une forme de visibilité aux entreprises, mais les conséquences seront très négatives pour l’économie française et auront des répercussions désastreuses pour des milliers de PME.

De nombreux points restent cependant à éclaircir, en particulier sur le périmètre d’application de ces taxes et les secteurs concernés, pour lesquels les premières déclarations sont contradictoires. Instaurer des droits de douane généralisés à hauteur de 15 % se traduirait par une augmentation des taxes douanières de plus de 1,8 milliard d’euros sur un total de près de 50 milliards d'euros de chiffre d’affaires réalisé par les entreprises françaises, à l’export vers les Etats-Unis. Et cela sans compter la baisse récente de plus de 10 % de la parité euro/dollar qui, en pratique, vient également renchérir les coûts des produits français ! L’accès au marché américain sera donc plus difficile et plus cher pour les entreprises françaises désormais encore moins compétitives et, singulièrement, pour les PME qui, contrairement à certains grands groupes, n’ont pas la capacité de négocier des « accords de prix minimum » avec le gouvernement américain. Eviter une escalade dans la guerre commerciale que voulait nous imposer le Président américain était une nécessité, mais le prix à payer dépasse les limites du raisonnable. La leçon à en tirer est simple : l’Europe doit désormais cesser de tergiverser et se donner les moyens de reconstruire sa souveraineté économique, agricole, énergétique, technologique, militaire et numérique. Mais elle doit aussi remettre au cœur de ses priorités l’agenda de simplification et de compétitivité. Trop souvent, les normes excessives, la complexité administrative et la surtransposition minent la capacité de nos entreprises à affronter la concurrence internationale. On ne construit pas la souveraineté économique avec plus de règles, mais avec plus d’efficacité.

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Projet de budget 2026 : la fin de l’aveuglement budgétaire

15 juil. 2025

La CPME se félicite des mesures courageuses annoncées au travers des orientations budgétaires dévoilées par le Premier ministre, Francois Bayrou. Beaucoup d’entre elles rejoignent les préconisations de la CPME qui s’inscrit dans cette volonté de…

Ce projet de budget se situe à l’opposé de ce qui s’est passé en 2025, où les entreprises étaient quasiment les seules mises à contribution. Or, préserver les entreprises et les TPE/PME est plus que jamais une absolue nécessité dans une situation économique fragile avec de véritables inquiétudes sur l’emploi dans les mois qui viennent. Conjuguer réduction des dépenses publiques et temps de travail supplémentaire (notamment au travers de la suppression de 2 jours fériés) est un impératif pour rendre notre système social soutenable tout en se donnant une marge de manœuvre pour investir, en particulier dans le domaine de la défense. De même, limiter les effectifs de la fonction publique, plafonner l’évolution des dépenses des collectivités, rationaliser les opérateurs d’Etat, ou mieux contrôler les dépenses liées à la maladie, s’inscrit dans la même logique. Quant à l’année blanche, si elle n’est pas une bonne solution, c’est la seule qui soit efficace pour faire des économies rapides, dans le contexte politique actuel. Pour autant, il s’agit d’une solution de court terme qui ne doit pas se faire au détriment de réformes de plus long terme. Et il faut, à cet égard, saluer la prochaine mise en place d’une allocation sociale unique ou le lancement d’une réflexion pour faire peser moins lourdement sur le travail, le financement de la protection sociale. La CPME se réjouit par ailleurs d’avoir été entendue sur l’instauration prochaine d’une taxe sur les petits colis en provenance notamment de Chine, pour autant que son montant soit significatif. Elle approuve également sans réserve la volonté d’alléger les contraintes normatives qui pèsent sur les entreprises même si, en la matière, la réalité vient trop souvent, ces dernières années, contredire les bonnes intentions. Cela étant dit, les entreprises sont sans aucun doute prêtes à voir diminuer les aides, à condition de s’assurer de la baisse des contraintes qui pèsent sur elles au quotidien. Ce qui reste à prouver.

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Publication de la loi de simplification économique

28 mai 2026

Parmi les mesures adoptées figure le test “entreprises” , porté par la CPME depuis de nombreuses années. Celui-ci permettra d’évaluer l’impact technique, administratif ou financier des textes législatifs et réglementaires créant ou modifiant des normes applicables aux entreprises. La CPME vous propose, en pièce jointe, une note de décryptage des principales mesures adoptées .

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Mission Leyssene : la CPME défend sa vision du coût du travail et de l’investissement outre-mer

28 mai 2026

Signée le 17 avril 2025 par quatre ministres — Jean-Pierre Farandou , ministre du Travail, Roland Lescure , ministre de l’Économie, Naïma Moutchou , ministre des Outre-mer, et David Amiel , ministre chargé des Comptes publics —, la lettre de mission mandate Philippe Leyssene et Gilles Lara-Adélaïde pour conduire une réflexion approfondie sur les dispositifs d’exonération de cotisations sociales et de défiscalisation à l’investissement. Cette mission porte notamment sur : les dispositifs LODEOM/LOPOM , relatifs aux exonérations de cotisations sociales ; le RAFIP , relatif à la défiscalisation à l’investissement. Leurs conclusions sont attendues fin juin , en vue de la préparation du PLFSS et du PLF 2027 .

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Électrification : un cap stratégique, des conditions à réunir

28 mai 2026

L’électrification est désormais présentée comme un enjeu stratégique pour la France. Après avoir longtemps concentré ses efforts sur l’offre — nucléaire et énergies renouvelables —, l’exécutif fait aujourd’hui de la stimulation de la demande une priorité. L’argument avancé est clair : l’électricité française reste moins chère que celle de nos voisins européens, avec un prix de 55 €/MWh , contre plus de 100 €/MWh en Allemagne et en Italie . Sébastien Lecornu a qualifié la dépendance aux hydrocarbures de « laisse », affirmant que « l’électricité, c’est notre liberté » . Le Gouvernement a également confirmé qu’il n’y aurait ni baisse générale des taxes sur les carburants, ni hausse d’impôts dans le prochain budget.

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Facturation électronique : Focus sur les industriels et les artisans

3 juin 2026

Les industriels comme les artisans sont pleinement concernés par cette réforme. À quelques mois de son entrée en application, il est essentiel d’anticiper les changements à venir et d’engager dès à présent les démarches nécessaires pour assurer une transition sereine. Face aux nombreuses interrogations que suscite cette réforme, notamment concernant les nouvelles obligations déclaratives et la gestion de la TVA, la CPME consacre son prochain webinaire aux impacts spécifiques pour les industriels et les artisans. Un webinaire pour comprendre et agir L’objectif de cette rencontre est double : Clarifier les nouvelles obligations à travers des exemples concrets et des cas pratiques ; Présenter de manière pragmatique et opérationnelle le processus de facturation électronique grâce à une démonstration réalisée par des experts du sujet. Au programme Les points clés à retenir sur la réforme ; Les impacts concrets pour les entreprises industrielles ; Les impacts concrets pour les entreprises artisanales ; Une séquence interactive avec deux acteurs du marché qui présenteront leurs solutions et répondront aux questions des participants. Ne manquez pas ce rendez-vous pour anticiper cette évolution réglementaire majeure et préparer votre entreprise aux nouvelles modalités de facturation électronique

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FIEF 2026 : rendez-vous à Brazzaville

9 juin 2026

Événement phare du Groupement du Patronat Francophone (GPF) , le Forum est cette année coorganisé avec l’ Union Nationale des Opérateurs Économiques du Congo (UNOC) , qui fédère le tissu entrepreneurial local. Il réunit chefs d’entreprise, investisseurs et décideurs publics venus des quatre coins de la francophonie. Rencontres B2B, ateliers pratiques et tables rondes rythmeront trois jours de travaux denses autour des grands enjeux économiques : transition énergétique, finance numérique, infrastructures et connectivité, accès aux soins, libre circulation des biens et des personnes. Deux journées de découverte du territoire congolais compléteront le programme pour les participants inscrits aux activités optionnelles. Inscription et programme : https://fief.patronat-unoc.cg/

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Rapport développement durable 2025

5 mai 2026
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Redynamiser l’industrie : un cap pour la souveraineté française

4 déc. 2025

Une stratégie articulée autour de cinq priorités : Foncier et implantation : faciliter l’accès aux terrains pour libérer les projets industriels. Compétences et attractivité : adapter la formation et revaloriser les métiers pour répondre aux besoins des entreprises. Simplification et accélération : réduire les délais administratifs pour soutenir l’investissement. Souveraineté énergétique : garantir un prix compétitif et encourager l’autoconsommation. Commande publique et “Fabriqué en France” : faire de l’achat public un levier de réindustrialisation. Ce livre blanc ne se limite pas à une liste de mesures : il propose un cap commun, un pacte à construire, une méthode à partager et une ambition à assumer. Redonner à l’industrie française la place qu’elle mérite dans nos territoires et dans notre économie.

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L'eau, un enjeu stratégique pour l'entreprise

3 déc. 2025
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Déclaration commune - Conseil des entreprises

7 mai 2026

Messieurs les ministres, Les signaux économiques sont préoccupants. La croissance a été nulle au premier trimestre 2026. La consommation ralentit, l’investissement recule, et l’emploi privé est en baisse depuis déjà plusieurs trimestres. En 2025, 70.000 entreprises ont disparu, tandis que le chômage repart à la hausse. Et les perspectives ne sont pas plus rassurantes. La flambée des prix de l’énergie, combinée aux nouvelles menaces de Donald Trump contre le commerce international, risque de freiner encore davantage notre économie. L’offensive commerciale et technologique chinoise s’intensifie sur un nombre croissant de secteurs : de l’industrie au commerce. Nous sommes pleinement conscients des contraintes budgétaires qui pèsent sur les finances publiques. Et nous saluons la volonté affichée du Gouvernement de tenir l’objectif de 5% de déficit en 2026, avec l’ambition de revenir sous les 3% d’ici à 2029. Mais dans ce contexte, il est essentiel de donner de la visibilité et de la confiance aux entreprises. Les chefs d’entreprise, de la TPE au grand groupe, quels que soient leur taille, leur secteur ou leur territoire, ont besoin de savoir comment le Gouvernement compte répondre à un double défi : protéger les entreprises et les ménages les plus fragiles, tout en maintenant cet objectif budgétaire de 5%. Car la crise au Moyen-Orient ne peut plus être considérée comme un épisode temporaire. Ses conséquences sont déjà très concrètes : ce sont 6Mds EUR d’économies supplémentaires qu’il faut désormais trouver. Et il serait contreproductif d’aller chercher ces économies du côté des entreprises. Toucher aux exonérations de charges ou alourdir la fiscalité serait une erreur. Les entreprises sont déjà fragilisées par la hausse des coûts, par les tensions sur les marges, et par les négociations salariales qui vont inévitablement suivre la revalorisation du SMIC. Imposer une double peine au secteur privé aurait des conséquences lourdes : davantage de destructions d’emplois, un ralentissement économique plus marqué mais aussi en définitive un impact négatif sur les finances publiques elles-mêmes. Ce serait le risque d'entrer dans une crise économique et sociale beaucoup plus profonde.

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« 28ème régime » : la CPME défend les PME auprès du Parlement européen

21 juil. 2025
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Déclaration électronique unique pour le détachement des travailleurs : la CPME émet des réserves

4 juin 2025
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Véhicules de fonction : une explosion de la fiscalité en 2025

11 juil. 2025

Alors que le gouvernement doit bientôt présenter sa copie budgétaire pour 2026, il est important de rappeler que des mesures en apparence anodines se traduisent par des coûts supplémentaires importants pour les entreprises comme pour les salariés. Ainsi, les règles fiscales applicables aux véhicules de fonction attribués, par exemple, aux commerciaux, ont été revues à la hausse en 2025. De manière délirante ! Pour une Peugeot 2008 en leasing, mise à disposition d’un salarié : le coût salarié est passé de 159 à 266 € mensuels et le coût employeur de 145 à 241 €. Une hausse des prélèvements de plus de 67% ! Autant d’augmentation du coût du travail pour l’employeur et de baisse de pouvoir d’achat pour le salarié. Ce n'est plus supportable.

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La France, championne d’Europe des prestations sociales : ce n’est plus supportable

10 juil. 2025

La France est le pays de l’UE dans lesquelles les prestations chômage sont les plus élevées : elles s’élèvent à 1,8 % du PIB en 2023 soit près du double de la moyenne européenne. Dans le même temps, avec 9,7 % de son PIB consacré aux prestations maladie, la France est, avec l’Allemagne, le pays d’Europe qui dépense le plus pour ce risque. Cette générosité de notre système social est largement financée par les cotisations sociales. Un coût qui pèse à la fois sur la compétitivité et les marges des TPE-PME et sur le pouvoir d’achat des salariés. Aujourd’hui le résultat est là : pour qu’un employeur puisse augmenter de 100€ le revenu disponible d’un salarié au SMIC, il lui faudra débourser 442 euros.

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Une stratégie touristique ambitieuse passe par la connectivité des territoires

10 juil. 2025

La CPME alerte sur les conséquences économiques, touristiques et territoriales de la politique fiscale menée à l’encontre du transport aérien. À l’occasion d’une conférence de presse réunissant les principaux acteurs du secteur autour d'Amir Reza…

À l’heure où des pays comme l’Italie, l’Espagne ou le Portugal affichent une croissance spectaculaire du trafic aérien, atteignant +13 à +17 % par rapport à 2019, la France, elle, enregistre une diminution de 4 %. Ce décrochage n’est pas conjoncturel : il résulte d’une politique assumée de décroissance du transport aérien. La France est aujourd’hui le seul pays d’Europe à organiser la réduction de son offre aérienne, en contradiction flagrante avec la demande réelle et les besoins de mobilité des entreprises et des citoyens.

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Des prestations sociales qui pèsent trop lourdement sur les entreprises : ce n’est plus supportable

9 juil. 2025

En 2023, les dépenses de prestations de protection sociale représentaient en moyenne 26,6 % du PIB dans les 27 pays de l’UE et 31,5 % du PIB en France, soit un écart de plus de 5 points de PIB en matière de prélèvements obligatoires représentant 141 milliards d’euros de dépenses publiques annuelles supplémentaires ! Aujourd’hui le résultat est là : en France, pour qu’un salarié puisse gagner 2147€ nets mensuels, il faudra débourser 3647 € (dont 1500€ de cotisations : 907 € pour l’employeur et 593€ pour le salarié).

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La CPME dévoile sa Boussole stratégique pour la France Océanique : un cap clair pour transformer les Outre-mer

9 juil. 2025

En amont du CIOM (Comité interministériel des Outre-mer), prévu ce jeudi 10 juillet, la CPME publie sa Boussole stratégique de la France Océanique. Forte de mesures concrètes pour transformer durablement l’économie ultramarine, la CPME appelle à…

Face à l’accumulation des crises, à l’instabilité normative et à l’essoufflement du modèle économique actuel, les Outre-mer ne peuvent plus attendre. Ils ont besoin d’une stratégie claire, d’une gouvernance solide et d’un accompagnement différencié. La Boussole stratégique repose sur quatre piliers d’action interdépendants : Justice économique : garantir un traitement équitable des entreprises ultramarines et sécuriser l'emploi local, via un crédit d’impôt « Plein emploi ultramarin » et la création de Bassins d’emploi à dynamiser (BED). Différenciation territoriale : adapter les normes aux réalités insulaires, pérenniser le CIOM, renforcer les prérogatives préfectorales et généraliser la stratégie du Bon Achat (SBA) pour maximiser les retombées socio-économiques de la commande publique. Résilience territoriale : relocaliser les chaînes de valeur, former aux métiers de demain, structurer les filières agroalimentaires, et instaurer un Plan National de Résilience Économique Ultramarine. Intégration régionale : faire de la France Océanique un acteur diplomatique, économique et universitaire dans son environnement régional, grâce à un Erasmus ultramarin, des ZAE régionales et une stratégie touristique différenciée. Ce document s’adresse à toutes les parties prenantes : élus, parlementaires, collectivités, entrepreneurs, société civile. Il appelle à une mobilisation collective autour d’une loi d’orientation France Océanique, socle d’un nouveau pacte républicain pour les Outre-mer. « La Boussole stratégique pour la France Océanique incarne l’ambition de la CPME : construire une vision d’ensemble, portée par les territoires eux-mêmes, pour faire des Outre-mer un levier de souveraineté, de croissance et de justice économique. Ce document trace un cap clair, pragmatique et fédérateur, à la hauteur des attentes des entrepreneurs ultramarins. » — Amir Reza-Tofighi, Président de la CPME « Dans une République archipélique, la cohésion ne naît pas de l’uniformité mais de la reconnaissance des différences. La France Océanique mérite une stratégie à la hauteur de ses réalités. » — Dominique Vienne, vice-président en charge des CPME océaniques Les CPME océaniques couvrent les 3 océans (Antilles-Guyane, Océan Indien, Pacifique). Elles défendent les intérêts des TPE-PME, promeuvent l'entrepreneuriat local et œuvrent pour une égalité des chances économiques réelle dans les Outre-mer.

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Sécurité sociale : pour sauver notre modèle, il faut freiner l’explosion des dépenses

8 juil. 2025

La CPME appelle à une réforme urgente de l’assurance maladie. Le déficit de la Sécurité sociale a atteint 18,2 milliards d’euros en 2024, tiré à plus de 80 % par les dépenses de l’assurance maladie. Et les projections pour 2025 sont encore plus…

Notre modèle social est à bout de souffle. Il ne s’agit pas de le remettre en cause, mais bien de le sauver . Et pour cela, nous devons en finir avec les dérives de dépenses et refuser tout nouvel alourdissement de taxes ou d’impôts dans un pays déjà champion mondial des prélèvements. De nombreuses solutions existent, documentées dans les rapports du Parlement, de la Cour des comptes, de l’IGAS, de l’Institut Montaigne, ou de l’IFRAP. Il faut désormais les appliquer. Elles s’articulent autour de trois priorités claires :

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Budget : augmenter les prélèvements en 2026, c’est non

7 juil. 2025

La réalité est cruelle. La France est 25e ou 26e (sur 27) sur les quatre principaux indicateurs des finances publiques : le déficit, la dette, les dépenses et les prélèvements obligatoires. Et le budget 2025, bien loin de diminuer les dépenses…

Soyons donc clairs : demander davantage au monde économique en 2026 reviendrait à sacrifier le peu de croissance qui nous reste. Notre position est simple : c’est non. Et pourtant, alors que le déficit dépasse aujourd’hui les 3200 milliards d’euros, mine la croissance et menace la souveraineté de la France, si rien n’est fait, notre pays sera balayé par une crise de la dette sans précédent. D’autres prendront les décisions que nous n’aurons pas su prendre. Une « année blanche » consistant à geler les dépenses sans engager enfin les réformes nécessaires, ne serait qu’un expédient. La CPME plaide plutôt pour des mesures immédiates de réduction de dépenses ayant pour objectif de rendre financièrement soutenable notre modèle social. Et supportable le poids de l’Etat et des collectivités territoriales. Pour être efficaces, ces mesures doivent s’inscrire dans les principes suivants : Fixer une trajectoire pluri annuelle de réduction des dépenses Se concentrer prioritairement sur les réductions des dépenses publiques de fonctionnement et non sur les investissements Privilégier les mesures d’économies récurrentes Interdire les mesures de compensation des efforts budgétaires par une capacité à se refinancer par l’impôt (comme cela a été le cas avec le versement Mobilité régional en 2025) Toute entreprise est capable de réduire ses dépenses de 2,35%, et c’est ce que représente la baisse attendue de dépenses de 40 Mds d’euros par rapport aux 1700 Mds d’euros de dépenses annuelles. Arrêtons de dire que c’est impossible pour l’Etat.

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La CPME espère un passage rapide du projet de loi sur la « simplification de la vie économique », en commission mixte paritaire

3 juil. 2025

Inspiré notamment par la CPME, le projet de loi de simplification de la vie économique contient des mesures concrètes qui bénéficieront aux entreprises. Quelques exemples : relèvement des seuils de mise en concurrence et de publicité des marchés…

Par ailleurs, ce texte dépénalise certaines sanctions encourues par les chefs d’entreprise en cas de manquement déclaratif concernant le registre des bénéficiaires effectifs, la CSRD, le droit de la consommation ou le droit des sociétés. Menacer d’une amende plutôt que d’une peine de prison semble largement suffisant ! Enfin l’instauration d’un test PME, capital pour évaluer le coût financier ou administratif d’une nouvelle norme législative ou règlementaire ayant un impact sur les PME est une avancée majeure pour briser enfin la spirale infernale de l’inflation normative. Cette mesure réclamée par la Confédération des PME a été annoncée par la Première ministre Elisabeth Borne à Impact PME en 2023 avant d’être confirmée par le Premier ministre Michel Barnier lors de ce même évènement en 2024. Et puis…rien ! Il est maintenant impératif de passer des discours aux actes. La CPME souhaite donc que ce texte examiné et amendé en première lecture, fasse l’objet d’un examen rapide en commission mixte paritaire (CMP), sans attendre la rentrée.

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Accord sur la formation professionnelle : un pas dans la bonne direction

2 juil. 2025

La CPME se félicite de l’accord intervenu entre les organisations patronales et les organisations syndicales de salariés sur la formation professionnelle et plus particulièrement sur les dispositifs de reconversion professionnelle.

Cet accord simplifie les outils de formation professionnelle à disposition des salariés et des entreprises, avec notamment la possibilité de mieux coconstruire un parcours de formation dans l’entreprise en offrant la possibilité aux salariés de mobiliser une partie de leur CPF. De manière très concrète, il est à souligner que les entretiens professionnels se feront désormais tous les 4 ans et non tous les 2 ans avec un meilleur accompagnement des entreprises et des salariés. De même, ⁠les entrepreneurs, dans les entreprises de 50 à 300 salariés, pourront obtenir un conseil en ingénierie de formation sur fonds mutualisés des OPCO. S’il ne s’agit pas d’une révolution, ce texte est une évolution qui oriente davantage la formation vers l’emploi. Un pas dans la bonne direction et un signal positif pour le dialogue social interprofessionnel. La CPME sera donc signataire de cet accord, conformément à la décision prise ce matin en assemblée générale. Elle sera évidemment attentive à sa transposition fidèle dans la loi.

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Conclave : partie remise

24 juin 2025

La négociation sur les retraites a échoué. Les participants se sont séparés sur un désaccord.

La CPME ne peut que regretter cette situation. Et ce d’autant plus qu’elle a fait ses meilleurs efforts pour parvenir à un accord équilibré prenant en compte les différentes demandes, tout en permettant d’assurer durablement l’équilibre financier du régime de base des salariés du secteur privé. Sans pour autant imposer d’augmentation du coût du travail, ni renoncer à l’âge minimum légal actuellement en vigueur. En faisant de la prévention de l’usure professionnelle une priorité, le projet d’accord proposé ensemble par le MEDEF et la CPME, visait à permettre aux salariés de continuer à travailler plutôt que de les inciter au départ. Ce texte proposait également de baisser de 67 à 66,5 ans l’âge de l’obtention du taux plein, en indexant sa future évolution sur l’espérance de vie. Il limitait les dérives actuelles des carrières longues et prenait en compte la situation spécifique des femmes dans le calcul des pensions. Enfin, il actait l’ouverture d’une négociation sur la mise en place d’un régime de retraite par capitalisation, géré paritairement, pour les salariés du secteur privé, sur le modèle de la retraite additionnelle des salariés de la fonction publique. L’échec de la négociation, si près du but, est d’autant plus incompréhensible que tous les partenaires sociaux partageaient la même volonté de se voir transférer la gouvernance du système de retraite selon les mêmes modalités que l’AGIRC ARRCO. Quoi qu’il en soit les règles actuelles ne permettent pas d’assurer l’équilibre financier d’un régime dont le déficit impacte lourdement les finances publiques. La France, comme ses voisins européens l’ont tous fait, n’aura d’autre choix que de prendre rapidement les mesures qui s’imposent, sans quoi c’est la pérennité même du régime de retraites qui est menacée. Une réforme est donc impérative. Avec ou sans l’accord des partenaires sociaux. La CPME quant à elle est prête à poursuivre le dialogue. Et se rendra donc à la réunion de la dernière chance proposée par le Premier Ministre, François Bayrou, à Matignon.

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Publication de la loi de simplification économique

28 mai 2026

Parmi les mesures adoptées figure le test “entreprises” , porté par la CPME depuis de nombreuses années. Celui-ci permettra d’évaluer l’impact technique, administratif ou financier des textes législatifs et réglementaires créant ou modifiant des normes applicables aux entreprises. La CPME vous propose, en pièce jointe, une note de décryptage des principales mesures adoptées .

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Mission Leyssene : la CPME défend sa vision du coût du travail et de l’investissement outre-mer

28 mai 2026

Signée le 17 avril 2025 par quatre ministres — Jean-Pierre Farandou , ministre du Travail, Roland Lescure , ministre de l’Économie, Naïma Moutchou , ministre des Outre-mer, et David Amiel , ministre chargé des Comptes publics —, la lettre de mission mandate Philippe Leyssene et Gilles Lara-Adélaïde pour conduire une réflexion approfondie sur les dispositifs d’exonération de cotisations sociales et de défiscalisation à l’investissement. Cette mission porte notamment sur : les dispositifs LODEOM/LOPOM , relatifs aux exonérations de cotisations sociales ; le RAFIP , relatif à la défiscalisation à l’investissement. Leurs conclusions sont attendues fin juin , en vue de la préparation du PLFSS et du PLF 2027 .

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Électrification : un cap stratégique, des conditions à réunir

28 mai 2026

L’électrification est désormais présentée comme un enjeu stratégique pour la France. Après avoir longtemps concentré ses efforts sur l’offre — nucléaire et énergies renouvelables —, l’exécutif fait aujourd’hui de la stimulation de la demande une priorité. L’argument avancé est clair : l’électricité française reste moins chère que celle de nos voisins européens, avec un prix de 55 €/MWh , contre plus de 100 €/MWh en Allemagne et en Italie . Sébastien Lecornu a qualifié la dépendance aux hydrocarbures de « laisse », affirmant que « l’électricité, c’est notre liberté » . Le Gouvernement a également confirmé qu’il n’y aurait ni baisse générale des taxes sur les carburants, ni hausse d’impôts dans le prochain budget.

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Facturation électronique : Focus sur les industriels et les artisans

3 juin 2026

Les industriels comme les artisans sont pleinement concernés par cette réforme. À quelques mois de son entrée en application, il est essentiel d’anticiper les changements à venir et d’engager dès à présent les démarches nécessaires pour assurer une transition sereine. Face aux nombreuses interrogations que suscite cette réforme, notamment concernant les nouvelles obligations déclaratives et la gestion de la TVA, la CPME consacre son prochain webinaire aux impacts spécifiques pour les industriels et les artisans. Un webinaire pour comprendre et agir L’objectif de cette rencontre est double : Clarifier les nouvelles obligations à travers des exemples concrets et des cas pratiques ; Présenter de manière pragmatique et opérationnelle le processus de facturation électronique grâce à une démonstration réalisée par des experts du sujet. Au programme Les points clés à retenir sur la réforme ; Les impacts concrets pour les entreprises industrielles ; Les impacts concrets pour les entreprises artisanales ; Une séquence interactive avec deux acteurs du marché qui présenteront leurs solutions et répondront aux questions des participants. Ne manquez pas ce rendez-vous pour anticiper cette évolution réglementaire majeure et préparer votre entreprise aux nouvelles modalités de facturation électronique

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FIEF 2026 : rendez-vous à Brazzaville

9 juin 2026

Événement phare du Groupement du Patronat Francophone (GPF) , le Forum est cette année coorganisé avec l’ Union Nationale des Opérateurs Économiques du Congo (UNOC) , qui fédère le tissu entrepreneurial local. Il réunit chefs d’entreprise, investisseurs et décideurs publics venus des quatre coins de la francophonie. Rencontres B2B, ateliers pratiques et tables rondes rythmeront trois jours de travaux denses autour des grands enjeux économiques : transition énergétique, finance numérique, infrastructures et connectivité, accès aux soins, libre circulation des biens et des personnes. Deux journées de découverte du territoire congolais compléteront le programme pour les participants inscrits aux activités optionnelles. Inscription et programme : https://fief.patronat-unoc.cg/

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Rapport développement durable 2025

5 mai 2026
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Redynamiser l’industrie : un cap pour la souveraineté française

4 déc. 2025

Une stratégie articulée autour de cinq priorités : Foncier et implantation : faciliter l’accès aux terrains pour libérer les projets industriels. Compétences et attractivité : adapter la formation et revaloriser les métiers pour répondre aux besoins des entreprises. Simplification et accélération : réduire les délais administratifs pour soutenir l’investissement. Souveraineté énergétique : garantir un prix compétitif et encourager l’autoconsommation. Commande publique et “Fabriqué en France” : faire de l’achat public un levier de réindustrialisation. Ce livre blanc ne se limite pas à une liste de mesures : il propose un cap commun, un pacte à construire, une méthode à partager et une ambition à assumer. Redonner à l’industrie française la place qu’elle mérite dans nos territoires et dans notre économie.

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L'eau, un enjeu stratégique pour l'entreprise

3 déc. 2025
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Déclaration commune - Conseil des entreprises

7 mai 2026

Messieurs les ministres, Les signaux économiques sont préoccupants. La croissance a été nulle au premier trimestre 2026. La consommation ralentit, l’investissement recule, et l’emploi privé est en baisse depuis déjà plusieurs trimestres. En 2025, 70.000 entreprises ont disparu, tandis que le chômage repart à la hausse. Et les perspectives ne sont pas plus rassurantes. La flambée des prix de l’énergie, combinée aux nouvelles menaces de Donald Trump contre le commerce international, risque de freiner encore davantage notre économie. L’offensive commerciale et technologique chinoise s’intensifie sur un nombre croissant de secteurs : de l’industrie au commerce. Nous sommes pleinement conscients des contraintes budgétaires qui pèsent sur les finances publiques. Et nous saluons la volonté affichée du Gouvernement de tenir l’objectif de 5% de déficit en 2026, avec l’ambition de revenir sous les 3% d’ici à 2029. Mais dans ce contexte, il est essentiel de donner de la visibilité et de la confiance aux entreprises. Les chefs d’entreprise, de la TPE au grand groupe, quels que soient leur taille, leur secteur ou leur territoire, ont besoin de savoir comment le Gouvernement compte répondre à un double défi : protéger les entreprises et les ménages les plus fragiles, tout en maintenant cet objectif budgétaire de 5%. Car la crise au Moyen-Orient ne peut plus être considérée comme un épisode temporaire. Ses conséquences sont déjà très concrètes : ce sont 6Mds EUR d’économies supplémentaires qu’il faut désormais trouver. Et il serait contreproductif d’aller chercher ces économies du côté des entreprises. Toucher aux exonérations de charges ou alourdir la fiscalité serait une erreur. Les entreprises sont déjà fragilisées par la hausse des coûts, par les tensions sur les marges, et par les négociations salariales qui vont inévitablement suivre la revalorisation du SMIC. Imposer une double peine au secteur privé aurait des conséquences lourdes : davantage de destructions d’emplois, un ralentissement économique plus marqué mais aussi en définitive un impact négatif sur les finances publiques elles-mêmes. Ce serait le risque d'entrer dans une crise économique et sociale beaucoup plus profonde.

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« 28ème régime » : la CPME défend les PME auprès du Parlement européen

21 juil. 2025
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Déclaration électronique unique pour le détachement des travailleurs : la CPME émet des réserves

4 juin 2025
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Le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau se rendra au salon Impact PME, mardi 24 juin à Station F

20 juin 2025

Le ministre et président des Républicains Bruno Retailleau, s’exprimera en plénière de 16h45 à 17h00, devant un parterre d’entrepreneurs.

Plus de 2000 visiteurs, dirigeants de PME et leur écosystème, sont attendus à la sixième édition d’Impact PME, coorganisée par la CPME et BFM Business. Une vingtaine de responsables politiques de tous bords et de membres du gouvernement viendront à Station F pour échanger avec les entrepreneurs, mardi 24 juin INFORMATIONS PRATIQUES Accréditations presse en cliquant ici Salon Impact PME Mardi 24 juin 2025 de 8h30 à 18h30 Station F : 5, parvis Alan Turing 75013 Paris

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Le ministre de l’Economie, Eric Lombard, et la ministre chargée des PME, Véronique Louwagie, seront présents au salon Impact PME

17 juin 2025

Eric Lombard s’exprimera sur l’actualité économique au cours d’une séquence spéciale de 17h45 à 18h05, avant d’aller à la rencontre des entrepreneurs, jusqu’à 18h30.

Animée par Raphaël Legendre, cette interview, en présence d’ Amir Reza-Tofighi , constituera un moment phare du salon. L’opportunité d’aborder avec le ministre les pistes du gouvernement pour favoriser la compétitivité des PME françaises dans le contexte de l’élaboration du budget 2026. Comment trouver 40 milliards d’économie tout en favorisant la santé des PME ? Quelle fiscalité pour les entreprises ? Autant de questions qui seront abordées. Auparavant, le ministre de l’Economie assistera, avec la ministre chargée des PME, Véronique Louwagie , à la table ronde : « Rapprocher le monde politique du terrain économique » de 17h00 à 17h45 animée par Raphaël Legendre, avec : Christelle Morançais , présidente du conseil régional des Pays de la Loire François Ruffin , député Debout Picardie de la Somme Sophie Robert Velut , dirigeante des laboratoires Expanscience (Mustela). La ministre chargée des PME, Véronique Louwagie , prendra le temps d’un dialogue approfondi avec les dirigeants de PME au cours d’une visite de plusieurs heures, du salon. Plus de 2000 visiteurs, entrepreneurs et leur écosystème, sont attendus à la sixième édition d’Impact PME, coorganisée par la CPME et BFM Business. Une vingtaine de responsables politiques de tous bords et de membres du gouvernement viendront à Station F pour échanger avec les entrepreneurs, mardi 24 juin. Journée annuelle des PME, 30 sessions, débats, conférences et ateliers pratiques proposeront des solutions en matière d’IA, de transition écologique, de RH, de financement, de RSE, notamment. Consulter le programme INFORMATIONS PRATIQUES Accréditations presse en cliquant ici IMPACT PME – 6è édition Mardi 24 juin 2025 de 8h30 à 18h30 Station F : 5, parvis Alan Turing 75013 Paris

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Les ministres et responsables politiques viendront à la journée des PME, Impact PME, mardi 24 juin

11 juin 2025

Afin de nouer le dialogue avec les entrepreneurs dans un contexte économique tendu, des responsables de tous les bords de l’échiquier politique vont venir au salon Impact PME, coorganisé par la CPME et BFM Business, le 24 juin à Station F.

Le ministre d’Etat, ministre des Outre-mer, Manuel Valls , va parcourir les allées du salon et dialoguer avec une délégation d’entrepreneurs ultramarins, sur les problématiques économiques de ces territoires, et les solutions à y apporter. Catherine Vautrin , ministre du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles va également venir à Station F pour échanger avec des dirigeants de PME. La ministre chargée du Travail et de l’Emploi, Astrid Panosyan-Bouvet interviendra quant à elle en clôture de la session plénière « Renforcer le lien syndicats - chefs d’entreprise », à 10h50. La plénière de clôture se tiendra sur le thème : « Rapprocher le monde politique du terrain économique » de 17h00 à 17h45. Premier invité politique à y confirmer sa participation, le député Picardie debout de la Somme, François Ruffin , viendra débattre. Autre personnalité politique qui interviendra en plénière, le député européen Place publique Raphaël Glucksmann , prendra la parole dans la table ronde « Réussir face au nouvel ordre mondial » de 9h30 à 10h15. Olivia Grégoire , députée Ensemble pour la République de Paris viendra également échanger avec les dirigeants de PME. La venue d’autres responsables politiques va être confirmée dans les prochains jours. Plus de 2000 visiteurs, dirigeants de TPE-PME et leur écosystème, sont attendus à la sixième édition d’Impact PME. Journée annuelle des PME, 30 sessions : plénières, conférences et ateliers permettront aux entrepreneurs de tracer des perspectives et de recueillir des solutions en matière d’IA, de transition écologique, de RH, de financement, de RSE, notamment. Consulter le programme INFORMATIONS PRATIQUES Accréditations presse en cliquant ici Impact PME Mardi 24 juin 2025 de 8h30 à 18h00 Station F : 5, parvis Alan Turing 75013 Paris

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De la fête au chaos : les commerçants n’en peuvent plus

2 juin 2025

La victoire du PSG a été un moment de joie pour beaucoup de Français. Pour d’autres, et notamment ces commerçants qui ont vu leur commerce saccagé, cette victoire restera comme un bien mauvais souvenir.

Le sport mérite autre chose que ces débordements d’individus qui ne respectent rien ni personne. Ceux qui travaillent, payent des impôts et des taxes, ont le droit d’être protégés contre une minorité de voyous dont le seul but est de semer le chaos et le désordre. Il n’est plus admissible que de manière récurrente, et désormais prévisible, certains moments de liesse populaire donnent systématiquement lieu à des scènes de pillages. Et que cette tendance, initialement réservée - triste privilège - aux plus grandes métropoles, s’étende désormais à travers le pays. La CPME demande aux pouvoirs publics de prendre les mesures qui s’imposent pour que cela cesse. L’exemple des Jeux Olympiques de Paris qui ont réuni des millions de gens sans débordement, montre que l’on sait faire. Pour autant que l’on s’en donne les moyens et qu’on en ait la volonté. Ne pas agir serait faire montre d’impuissance face à une petite minorité et alimenter l’exaspération de l’immense majorité des Français qui ne demandent qu’à pouvoir se réunir paisiblement pour fêter ce qui les rassemble.

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Suppression du test PME : incompréhensible et inadmissible !

27 mars 2025

Alors que le gouvernement prétend vouloir simplifier la vie des entreprises, les députés ont, en commission, supprimé le « test PME » du projet de loi simplification. Une décision inexplicable et contre-productive.

Ce test visait à évaluer en amont l’impact concret des textes de loi sur les petites et moyennes entreprises par une expérimentation in situ, afin d’éviter que des mesures inapplicables ou disproportionnées viennent encore alourdir leur quotidien. Depuis de nombreuses années, la CPME porte cette mesure avec constance et détermination. Elle n’a rien de symbolique : elle est un outil de rationalité, d’écoute du terrain et de prévention des excès bureaucratiques. Face à la surtransposition des règles, à l’empilement normatif et à la complexité croissante, ce test représente un garde-fou indispensable. Le supprimer, c’est choisir de continuer à légiférer sans mesurer les conséquences pour celles et ceux qui font tourner l’économie réelle. C’est ignorer que les PME n’ont ni armées de juristes, ni batteries de consultants pour naviguer dans les méandres des lois mal calibrées. Prétendre simplifier la vie économique sans écouter les PME, c’est légiférer à l’aveugle. La CPME appelle donc les parlementaires à retrouver le sens des réalités en rétablissant cette mesure de bon sens en séance publique. Ce n’est pas une question technique : c’est une question de méthode, de respect, et de lucidité. Sans test PME, la loi dite de « simplification de la vie économique » ne sera qu’un énième grand plan de simplification qui fera un flop. Les groupes parlementaires RN, UDR, Horizons, Ecologiste, Communiste et LFI qui ont soutenu cet amendement de suppression doivent maintenant montrer que le soutien aux PME qu’ils affichent à longueur de débat ne sont pas que des mots. Le moment est venu de passer de la parole aux actes.

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Retraite : la CPME prête à assumer ses responsabilités

17 mars 2025

La CPME est prête à reprendre la gouvernance du régime de retraite des salariés du privé, comme le propose Éric Lombard, ministre de l’Économie. Sous réserve cependant d’y adjoindre une règle d’or, plaçant de fait les partenaires sociaux devant…

L’expérience l’a prouvé : lorsque les partenaires sociaux pilotent réellement un régime, ils savent en assurer l’équilibre financier. L’AGIRC-ARRCO en est la preuve : excédentaire, stable, géré avec sérieux. À l’inverse, les régimes pilotés par l’État accumulent les déficits et subissent des réformes successives sans vision à long terme. Aujourd’hui, qu’on le veuille ou non, le principe de réalité s’impose. Avec un âge légal fixé à 64 ans, le déficit prévu dépasse 6 milliards d’euros dès 2025, et 350 milliards d’euros dans 20 ans. La question ne se résume donc pas à être pour ou contre la réforme de 2023. L’objectif de tous devrait être de se donner enfin les moyens de faire perdurer notre système de retraite dans le temps, sans être obligés de se remettre autour de la table à intervalles de plus en plus courts, en mettant de nouvelles rustines sur un dispositif qui exige des réformes en profondeur. La CPME est prête à agir. De la capitalisation financée par le travail à l’âge de départ indexé sur l’espérance de vie, elle propose des solutions. Nous ne voulons plus d’un système qui subit les crises, mais d’un régime de retraite préparé pour l’avenir, solide et adapté aux mutations du travail et de la société. Nous le devons aux générations qui nous suivent. Stopper les discussions serait donc une erreur.

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